EN QUÊTE DE VERT

Informations socioéconomiques des professionnels du végétal

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11 janvier 2018

Entreprises

05 Janvier 2018

DEUX CONCOURS LANCES PAR LE MINISTERE DE L’ECOLOGIE POUR VALORISER L’INNOVATIONLe Ministère de la Transition...

DEUX CONCOURS LANCES PAR LE MINISTERE DE L’ECOLOGIE

-INNOVATION
Le Ministère de la Transition écologique et solidaire organise un « concours d’innovation » pour les start-up et PME innovantes. Les projets lauréats présenteront des coûts compris entre 600 000 et 5 millions d’euros, et se verront proposer un cofinancement de leurs dépenses de recherche, développement et innovation.
Le Concours est ouvert sur quatre thématiques opérées par Bpifrance : numérique, santé, sécurité / cybersécurité et French Fab ainsi que quatre autres par l’ADEME : transport / mobilité durable, agriculture innovante, innover pour la qualité des écosystèmes, et énergies renouvelables / stockage / systèmes énergétiques. Parmi les thématiques ADEME, le concours d’innovation en agriculture mettra en avant des projets visant à réduire par l’innovation les impacts sur l’environnement des productions agricoles, aquacoles et forestières, en termes de fertilisation, de protection des plantes et des animaux, d’alimentation animale et de consommations énergétiques.
L’appel à projets est ouvert jusqu’au 13 mars 2018

GRAND PRIX NATIONAL DU PAYSAGE
L'appel à candidatures pour le Grand Prix national du paysage 2018 a été lancé il y a quelques semaines également par le Ministère de la Transition écologique et solidaire. Rappelons que l’objectif de ce concours est de promouvoir une démarche paysagère innovante à l’échelle d’un territoire. La démarche récompensée doit être le fruit d’une collaboration étroite entre une maîtrise d’ouvrage porteuse d’une volonté territoriale ambitieuse et une équipe de maîtrise d’œuvre inventive et créative dans laquelle le rôle du paysagiste concepteur est central et prépondérant.
Les candidatures doivent être déposées avant le 11 mars 2018 à minuit.

Source : Ministère de la Transition écologique et solidaire

 

Mode de vie

15 Décembre 2017

LE JARDIN, SYMBOLE DE VIE REUSSIE POUR 1/3 DES FRANÇAIS

L’institut GFK a mené durant l’été 2017, une...

LE JARDIN, SYMBOLE DE VIE REUSSIE POUR 1/3 DES FRANÇAIS

L’institut GFK a mené durant l’été 2017, une étude internationale auprès de 17 pays (dont la France avec 1510 personnes interrogées) sur les principaux facteurs d’une vie réussie. Des enseignements qui traduisent les valeurs des individus et fournissent des pistes sur les bénéfices produits / services auxquels les consommateurs seraient les plus sensibles.

La santé arrive en tête des facteurs d’une vie réussie (83 % des Français, plusieurs réponses possibles). Viennent ensuite la sécurité financière (73 %), le temps libre/les loisirs (65 %), les voyages (60 %) et le fait d’avoir sa propre maison (56 %). La valorisation du temps libre par une majorité des Français (2/3) a déjà été observée dans d’autres études et montre l’intérêt de valoriser à la fois le jardinage comme loisir mais aussi les prestations pour le jardin comme une opportunité de gagner du temps.
En outre, pour 1 Français sur 3, avoir un beau jardin est un élément de vie réussie. Ce critère est plus important chez les trentenaires (40 % contre 33 % de l’ensemble des Français). En revanche, les biens matériels – beaux vêtements/ accessoires/bijoux (22 %), voiture de luxe / seconde voiture (16 %), avoir les dernières technologies / derniers gadgets à la maison (15 %) comptent relativement peu dans l’accomplissement d’une vie réussie.

Source : Les facteurs d’une vie réussie, étude internationale GFK, novembre 2017.

 

Communication

08 Janvier 2018

PROMOUVOIR LES SOLUTIONS QU’APPORTENT LES PLANTES PLUTOT QUE LES PLANTES ELLES-MEMES

Dans un article...

PROMOUVOIR LES SOLUTIONS QU’APPORTENT LES PLANTES PLUTOT QUE LES PLANTES ELLES-MEMES

Dans un article paru sur le site du magazine américain Greenhouse Growers, Allan Armitage, consultant, recommande aux producteurs de ne pas promouvoir leurs plantes mais les solutions qu’elles apportent.

D’après l’auteur, lentement mais sûrement, la création des gammes s’oriente vers la mise en avant des solutions apportées. Aider les consommateurs à gagner du temps (achats, plantation…) est l’un des plus grands défis et il est crucial de mettre en avant les solutions toutes prêtes pour peu d’entretien. La culture de fruits, légumes et plantes aromatiques est devenue très tendance mais implique une offre correspondant au mode de vie des consommateurs. Ces derniers recherchent des végétaux appétissants mais aussi agréables esthétiquement dans le jardin ou la terrasse. D’après A. Armitage, aux Etats-Unis, la tendance des combinaisons de végétaux comestibles (et ornementaux) continuera à être très présente en s’appuyant sur des labels, une signalétique et autres éléments de distinction visibles. « Il s’agit de faire savoir aux gens que nous avons des plantes qui permettent de résoudre leurs problèmes quotidiens : végétaux qui meurent, dégradation par les animaux, besoin d’économiser l’eau et plantes qui attirent les polinisateurs. »

L’auteur ne suggère pas pour autant de miser uniquement sur la résolution de problèmes dans la mesure où il y aura toujours des gens passionnés par la beauté des plantes et le côté thérapeutique du temps passé à jardiner. Néanmoins, ces mêmes personnes pourront avoir besoin de justifier d’une certaine façon leur acte d’achat et le marketing basé sur les solutions offertes par les produits est une nécessité pour l’avenir.

Source : Allan Armitage, « Why Growers Should Not Market Their Plants, But the Solutions They Provide », Greenhouse Growers, January 6, 2018.

 

Développement durable

05 Janvier 2018

POUR  DES VILLES MIEUX CONCUES POUR LES ENFANTSD’ici 2030, 60 % des urbains dans le monde...

POUR DES VILLES MIEUX CONCUES POUR LES ENFANTS

D’ici 2030, 60 % des urbains dans le monde auront moins de 18 ans. Dans un nouveau rapport (uniquement disponible en anglais) de sa collection Cities Alive, le cabinet international d’ingénierie Arup présente pourquoi et comment concevoir des villes plus favorables aux enfants. Cette approche est relativement nouvelle mais répond à une problématique qui concerne à la fois la santé, le développement des enfants et leur avenir.

Tout comme pour les adultes, le végétal joue un rôle dans la qualité de vie des enfants vivant en milieu urbain, en ce sens qu’il améliore la santé (développement des activités sportives et récréatives, réduction de la pollution, amélioration de la qualité de l’air…).
La présence de parcs favorise les interactions sociales qui sont essentielles à la santé et au bien-être. En outre, la présence d’enfants dans un lieu peut améliorer la perception de ce lieu (perçu comme étant sûr, dynamique…).
Créer davantage d’espaces de nature « sauvage » à l’échelle locale, d’un quartier ou d’une ville permet d’intégrer les bénéfices des écosystèmes naturels dans la vie quotidienne. Ce type d’espace de nature permet aussi de développer chez les enfants la coordination physique, la créativité, l’imagination ou encore l’esprit d’équipe. Dans la mesure où les espaces de nature sont flexibles et adaptables, ils peuvent potentiellement profiter à tous quel que soit l’âge et permettre par exemple de développer la découverte de la nature lorsqu’ils sont à proximité d’écoles ou de développer des activités intergénérationnelles (jardinage) ou des événements de quartier.

Parmi les projets proposés pour concevoir des villes favorables au bien-être des enfants, figurent : les jardins collectifs, les infrastructures vertes multifonctionnelles et des espaces de nature sauvage. Pour que cette nouvelle conception des villes soit pleinement efficace, Arup recommande l’implication de ces jeunes citadins pour définir les priorités.

Source : Arup, Cities Alive – Designing for urban childhoods, December 2017.

Crédit photo : VAL'HOR

 


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