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14 septembre 2017

Consommation

13 Septembre 2017

TENDANCES JARDIN 2018 AUX ETATS-UNIS PAR GARDEN MEDIA

L’agence américaine de marketing et relations...

TENDANCES JARDIN 2018 AUX ETATS-UNIS PAR GARDEN MEDIA

L’agence américaine de marketing et relations presse, Garden Media vient de publier le Garden Trends Report 2018 qui donne un aperçu de la direction que prendra le marché du jardin dans l’année à venir.

Le thème central de cette édition est la nature comme « prescription » pour le bien-être psychologique ; le jardinage apporte des bienfaits sur la santé mentale et chacun dans la filière peut valoriser ces bienfaits pour la vente, la promotion des produits, etc.
- Intégrer le dérèglement du climat : « les gens jardinent dans un contexte de changement climatique », ce qui peut être stressant, indique Katie Dubow, Directrice artistique du groupe Garden Media.
- « Réseau social de plantes » : une tendance centrée sur l’association de plantes et la promotion de ses bienfaits.
- Vive le jardinage imparfait ! : tendance au Wabi-Sabi, concept japonais reposant sur le fait d'apprécier les imperfections dans la vie et de vieillir avec grâce, qui s’applique désormais au jardin
- Un endroit pour respirer : le secteur du jardin consiste de plus en plus à créer des espaces pour se détendre
- Intégrer l’eau sans la gaspiller : l'eau fait un retour en force dans des jardins qui prévoient une réintégration intelligente
- Cultiver ses sources de protéines : les consommateurs mangent moins de viande, ce qui nécessite une substitution vers des plantes riches en protéines que les consommateurs achèteront ou cultiveront eux-mêmes.
- La tendance du pourpre / violet : en particulier pour les fruits et légumes. Cette couleur symbolise la santé.

La synthèse Tendances Jardins 2018 réalisée par VAL’HOR présente les grands enseignements de cette réflexion par Garden Media visant à valoriser les attentes et opportunités qui se dessinent pour le marché du jardin. Ils sont illustrés de quelques données de référence sur la France pour mettre en perspective ces tendances.

Source : Garden Trends Report 2018, Garden Media, September 2017.

 

Entreprises

12 Septembre 2017

DES LISTES DE TAXONS POUR LA VEGETALISATION DES TOITURES

Plante & Cité a lancé en 2015 le programme...

DES LISTES DE TAXONS POUR LA VEGETALISATION DES TOITURES


Plante & Cité a lancé en 2015 Florilèges Toitures, soutenu par VAL’HOR, observatoire des plantes de toitures pour étudier le comportement et l’adaptation de végétaux plantés ou spontanés en toitures. Des analyses des relevés
floristiques sont collectées dans le cadre de cet observatoire. Parallèlement, une veille bibliographique est menée et aujourd’hui retranscrite dans une nouvelle publication Plante & Cité.




Ce document est amené à être complété à l’avenir et au fur et à mesure des ressources bibliographiques qui seront identifiées et évaluées pour leur intérêt. Il propose donc différentes listes de taxons relatifs à la végétalisation des toitures.
Ces listes sont issues de résultats de travaux de recherche, effectués en France ou dans des pays limitrophes, diffusés au travers de mémoires de thèses, articles scientifiques et livres. Il a été considéré que les configurations et contextes dans lesquels
ces végétaux sont présentés sont à même d’apporter un intérêt opérationnel. Elles doivent toutefois inviter à une lecture critique, une analyse et une adaptation selon les régions et les contextes locaux.
Présentation du programme Florilèges Toitures




Source : Florilèges toitures - Listes bibliographiques de végétaux, Plante & Cité, 16/07/2017.


Crédit photo : Plante & Cité

 

Mode de vie

08 Septembre 2017

CONVIVIALITE, PERSONNALISATION ET GAIN DE TEMPS AU CŒUR DES ATTENTES DES SHOPPERS

International Censuswide...

CONVIVIALITE, PERSONNALISATION ET GAIN DE TEMPS AU COEUR DES ATTENTES DES SHOPPERS

International Censuswide a réalisé au moins de juin pour Adyen, spécialiste du paiement omnicanal, une étude auprès des Français âgés de 16 ans et plus (échantillon représentatif de la population française) pour comprendre les attentes en boutique et en ligne en matière d’expérience client.

Premier enseignement : les Français considèrent avant tout le shopping comme une expérience sociale conviviale. Ils sont 74 % à aimer faire leurs achats en magasin pour la convivialité et 55 % préfèrent interagir avec le vendeur plutôt qu’utiliser une borne libre-service.
Les Français recherchent aussi dans leur parcours d’achat de la personnalisation : 76 % aimeraient que les vendeurs en boutique puissent remettre des offres personnalisées et 64 % apprécieraient de recevoir des promotions personnalisées sur mobile à proximité des magasins.
L’achat en ligne apparaît comme un moyen de gagner du temps : 61 % le plébiscitent car il permet d’acheter pendant les temps morts, tels que les transports et 60 % des Français affirment que les files d’attente sont leur plus grande frustration en boutique. De plus, 55 % apprécient de pouvoir sauvegarder leurs préférences d’achat et la simplicité de paiement en un clic. Le coût de la livraison reste toutefois un sujet délicat puisque 5 euros est le montant maximum que les Français sont prêts à payer pour être livrés.

Au final, d'après l'étude, l’omnicanal reste idéal pour le consommateur et le digital le meilleur atout pour les boutiques. 81 % des Français aimeraient vérifier la disponibilité des produits en ligne avant de se rendre en boutique. 39 % voudraient commander en ligne des articles non disponibles en magasin et se les faire livrer.

Source : Dalila BOUAZIZ, Infographie Shopping : quelles sont les attentes des consommateurs français ?, emarketing, 6 septembre 2017.

 

Consommation

08 Septembre 2017

LE POIDS DES DEPENSES DE JARDINAGE DANS LES LOISIRS DE PLEIN AIR EN RECUL DEPUIS 1960

Il y a quelques...

LE POIDS DES DEPENSES DE JARDINAGE DANS LES LOISIRS DE PLEIN AIR EN RECUL DEPUIS 1960

Il y a quelques jours, une étude GFK indiquait que 28 % des Français jardinaient au minimum une fois par semaine. L’INSEE, quant à lui vient de publier une étude réalisée à partir des comptes nationaux sur l’évolution des dépenses des ménages français en loisirs de plein air depuis 1960. Dans un contexte d’essor des achats de biens durables (bicyclettes, camping-cars, appareils photo…) dans les années 1960-1973 et 1998-2007, les dépenses de loisirs de plein air ont progressé plus rapidement que la consommation totale. Une évolution caractérisée par un poids plus important du sport au détriment du jardinage.
Ainsi, la part du jardinage dans les dépenses de loisirs de plein air est passée de 35 à 23 % entre 1960 et 2015, tandis que celle du sport est passée de 25 à 35 % durant la même période. L’évolution annuelle moyenne de la consommation du poste de dépenses jardinage entre 1960 et 2015 est de +2,9% en volume et de +6,8 % en valeur (contre +7,5 % pour l’ensemble des loisirs plein air). Cette augmentation est inférieure à celle de la consommation totale des ménages (+7,3 %).

L’institut explique cette tendance de la façon suivante : « Le marché du jardinage, composé essentiellement d’achats de plantes et de végétaux extérieurs, est en effet arrivé à maturité dans les années 1980, après s’être développé dans les années 1960. Les ménages s’équipent surtout entre 1960 et 1983 : leurs dépenses augmentent alors en volume de 6,5 % par an en moyenne. Depuis, le rythme des dépenses est plus modeste (+ 0,8 % par an). Par ailleurs, le marché français reste traditionnel : il s’agit d’un marché de passionnés qui ne modifient guère leur mode de consommation au fil des années. De ce fait, ce marché capte difficilement de nouveaux consommateurs.

Les couples sans enfant, en particulier les couples de personnes âgées, sont les plus enclins à dépenser pour le jardinage, d’après l’enquête Budget de famille 2011. Les ménages aux revenus suffisamment élevés peuvent plus facilement consacrer une partie de leur budget à ces dépenses. Pour autant, les ouvriers et employés ont plus tendance à dépenser en jardinage que les cadres et les professions intellectuelles supérieures. Cela vient en partie du fait qu’un ménage sur trois dont la personne de référence est un cadre réside dans l’agglomération parisienne, en appartement pour la plupart. »

Le poste des dépenses de jardinage des comptes nationaux comprend les « plantes, fleurs (coupes, boutons, semences, etc.), engrais et pesticides, meubles de jardin, tracteurs agricoles, taille-haies, tondeuses, etc. ».

Source : Insee, comptes nationaux.

 


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