Banniere En Quête de Vert

17 octobre 2019

Développement durable

10 Octobre 2019

PROMOUVOIR ET PROTÉGER L’ARBRE URBAIN

PROMOUVOIR ET PROTÉGER L’ARBRE URBAIN

Plante & Cité organise le 26 Novembre à Créteil une journée technique sur les actions et outils pour promouvoir et protéger l'arbre en ville.


Par ses bienfaits sur l’environnement, le climat social ou la vie de quartier, l’arbre en ville joue un rôle essentiel dans la qualité de vie des habitants. Néanmoins, sa place est de plus en plus contrainte par la densification urbaine. Plante & Cité organise le 26 novembre à Créteil (94) une journée technique sur les outils et les stratégies pour protéger la présence de l’arbre en ville.
Cette journée présentera en avant-première les résultats du travail piloté par Plante & Cité et ses partenaires sur les barèmes de l'arbre, projet soutenu par VAL’HOR. Au programme également des retours d’expérience et des visites de terrain.

Source : Plante & Cité
Crédit photo : VAL'HOR/Victoires du Paysage

 

Consommation

10 Octobre 2019

MOINS D’ACHATS DE VEGETAUX POUR LES ANNIVERSAIRES

MOINS D’ACHATS DE VEGETAUX POUR LES ANNIVERSAIRES

Alors que les consommateurs sont aujourd’hui très intéressés par l’expérience et la création de moments qu’ils partagent sur les réseaux sociaux, les achats de fleurs et plantes pour les anniversaires stagnent depuis plusieurs années.


En 2018, les dépenses en fleurs et plantes d’intérieur pour un anniversaire (hors anniversaire de mariage) ont représenté près d’1/5 des dépenses annuelles réalisées par les foyers en fleurs et plantes d’intérieur, soit plus du double des dépenses en fleurs et plantes d’intérieur réalisées pour les fêtes de fin d’année. Sur l’ensemble des dépenses en végétaux offerts pour un anniversaire, les plantes (fleuries ou non) représentent 31%, les bouquets de fleurs coupées assemblées par le fleuriste représentent 29% des dépenses et les bottes ou bouquets déjà préparés 28%. Au final en 2018, un foyer sur 5 a acheté des fleurs ou une / des plante/s à l’occasion d’un anniversaire.

En observant la proportion de foyers acheteurs depuis 2011, on remarque que celle-ci stagne, voire diminue (22% en 2011). L’ensemble des achats de fleurs et plantes d’intérieur pour offrir à l’occasion d’un anniversaire diminue aussi progressivement durant cette période, en valeur et en volume. Par ailleurs, on constate un vieillissement des foyers qui achètent des végétaux pour un anniversaire : la part de ces foyers dont la personne de référence a moins de 50 ans passe de 37% en 2014 à 32% en 2018.

Dans la mesure où le consommateur est plus que jamais sensible à l’expérience, des actions de relation client autour des anniversaires peuvent alors constituer des leviers à l’achat de fleurs à cette occasion. A Chicago, un restaurant possède un corner de vente de fleurs pour permettre de végétaliser la table par exemple lors d’un événement.
Par ailleurs, le consommateur étant de plus en plus sensible aux produits de saison, valoriser les fleurs du mois de naissance peut être l’occasion de faire du storytelling (création d’une histoire) autour du végétal et d'offrir un produit personnalisé.
Enfin, alors que 2 millions de posts sur Instagram possèdent le hashtag #anniversaire (à titre de comparaison #mariage a 3 millions de posts), encourager celui qui reçoit des fleurs pour son anniversaire à poster une photo du bouquet sur Facebook et Instagram peut être une occasion pour une entreprise de promouvoir son offre végétale à cette occasion.

Source : Panel consommateurs Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer.

 

Mode de vie

11 Octobre 2019

DES ATTENTES EN MATIERE DE VIE PRIVEE

DES ATTENTES EN MATIERE DE VIE PRIVEE

Ikea publie son rapport «Life at Home» 2019 sur la thématique de la vie privée. Dans un monde de plus en plus connecté et urbain, les individus recherchent un moment ou un espace à eux. Les espaces végétalisés et le jardinage peuvent alors apporter une réponse à ce besoin.


Chaque année, Ikea réalise une étude internationale sur ce qui contribue au fait de bien vivre chez soi. Pour cette nouvelle édition, l’entreprise a interrogé 33 500 personnes dans 35 pays (dont la France) autour du thème «privacy» que l’on peut traduire comme étant la vie / sphère privée, l’intimité ou encore le fait d’avoir un espace ou un moment à soi.
«Dans le monde d’aujourd’hui, l’espace personnel est une nécessité qui peut parfois être difficile à obtenir. L’immense développement de la technologie, les changements de situation de vie et l’urbanisation ont un impact sur la façon dont nous accédons et protégeons notre vie privée.»

D’après l’étude, plus d’un quart des Français déclarent ne pas avoir assez d’intimité chez eux. Les enseignements montrent que la vie privée est bien plus qu’un besoin émotionnel, c’est un droit chez soi pour 85% des répondants à travers le monde. L’espace vital est essentiel au bien-être pour 76% de l’ensemble des répondants. Alors qu’on parle souvent, à l’heure actuelle, de «déconnection» ou «détox» physiquement ou mentalement, les Français ont un avis partagé en ce qui concerne l’influence de la technologie sur la vie privée : pour 58% des Français, la technologie permet d’avoir une vie privée tandis que pour 42% elle l’en empêche.
Face au coût de l’immobilier en ville et des évolutions sociétales, les espaces de vie partagés sont loin de concerner uniquement les étudiants (ex. présence de parents dépendants, familles recomposées mais aussi collègues dans les espaces de co-working). Pour autant, pour 69% des répondants (tous pays confondus), la taille du logement n’a pas d’impact sur leur vie privée. L’espace vert apparait comme un des lieux privilégiés pour s’accorder un moment à soi. Le logement reste toutefois un espace essentiel, en ce sens qu’il peut permettre de satisfaire différentes formes d’intimité (moment d’apaisement, de divertissement, vie de couple, moment de partage avec ses enfants, etc.).

Pour avoir un peu d’intimité, les individus ont recours à plusieurs actions, dont le fait d’aller dans le jardin, sur la terrasse, le balcon pour 21% d’entre eux (tous pays confondus). Une démarche qui s’avère efficace dans 72% des cas. 18% créent un espace privé (efficace également pour 72% des personnes). A ce titre, rappelons que le rapport Garden Trends 2018 par Garden Media soulignait le besoin actuel des individus, dans un monde connecté où tout va très vite, de disposer d’un espace, une « oasis » pour être en contact avec la nature et faire une pause (voir synthèse VAL’HOR des principaux enseignements). Ce moment à soi ne sert pas forcément à s’isoler : c’est l’occasion de « recharger ses batteries, de se développer personnellement (pour 70% des répondants) mais aussi d’améliorer ses relations avec les autres. Le jardinage, seul ou à plusieurs, peut être un moyen d’avoir ce moment à soi.

Au final, valoriser le temps passé dans des espaces végétalisés et à s’occuper des végétaux quelle que soit la situation (jardin public ou privée, logement, lieu de travail…) comme des espaces et moments à soi peut constituer un levier pour les différentes générations de mettre le végétal au service de leur qualité de vie.

Sources : The Power of Privacy – Ikea Life at Home Report 2019 – In short.
An exploration of Privacy – Ikea Life at Home Report 2019.

 

Bienfaits du végétal

11 Octobre 2019

IMPACT ÉCONOMIQUE DE LA PRESCRIPTION DE NATURE

IMPACT ÉCONOMIQUE DE LA PRESCRIPTION DE NATURE

D'après un nouveau rapport de l’Association britannique The Wildlife Trusts, prescrire du contact avec la nature a un "retour sur investissement" très favorable.


Des chercheurs de l’Université Leeds Beckett (Royaume-Uni) ont analysé la valeur sociale de projets de volontariat et de programmes en lien avec la nature et aidant les personnes souffrant de problèmes comme l’anxiété, le stress ou une légère dépression.

Les résultats des 3 années de recherche révèlent que les personnes participant à deux types d'activité de protection de la nature se sentent mieux, aussi bien émotionnellement et physiquement. Ils ont besoin de moins de visites chez le médecin généraliste et sont en mesure de retourner au travail plus rapidement.
Financièrement, pour chaque Livre Sterling (1,14 €) investie dans des projets de volontariat régulier du Wildlife Trusts contribuant à adopter un mode de vie sain, en évitant par exemple l’inactivité et la solitude des individus, il y a un «retour sur investissement social» de 8,50 Livres (9,10 €). Pour chaque Livre Sterling investie dans des projets spécifiques sur les besoins des patients en matière de santé et de vie sociale, dont le coût de gestion est plus élevé et qui consiste à mettre les gens en contact avec la nature, le «retour sur investissement social» est de 6,88 Livres sterling (7,89 €).

A Manchester, le Centre Médical de Cornbrook, qui traite les cas d’anxiété et de dépression, propose à ses patients de repartir avec une plante (mélisse, menthe...) que le centre cultive sur place. Cette initiative part du principe qu’être en contact avec la nature, ne serait-ce que par une seule plante, peut avoir un impact sur la santé.

Sources : Adèle PETERS, Doctors are now prescribing houseplants to help treat anxiety and depression, 09/05/2019, Fast Company.
New report reveals that prescribing nature is excellent value for money, The Wildlife Trust, 10 October 2019.

 


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