Banniere En Quête de Vert

18 avril 2019

Consommation

15 Avril 2019

PLUS DE 4 FOYERS SUR 10 ACHETEURS DE FLEURS COUPEES

PLUS DE 4 FOYERS SUR 10 ACHETEURS DE FLEURS COUPEES

D’après le panel consommateurs Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer, 41 % des foyers français ont acheté des fleurs coupées en 2018 (hors deuil). Une proportion relativement stable par rapport à 2017. Les fleurs coupées (hors deuil) achetées à la pièce (y compris fleurs uniques) représentent 38 % des dépenses des foyers en 2018, les bottes / bouquets déjà prêts 28 % et les compositions florales 8 %.

17 % des foyers ont acheté en 2018 des fleurs coupées vendues à la pièce. 72 % des dépenses correspondent à des bouquets achetés pour offrir (28 % des bouquets achetés pour soi). L’anniversaire est la première occasion d’achat avec 25 % des dépenses. Les fleurs coupées les plus achetées (en poids des dépenses) sont la rose, le lys et le gerbera.

En 2018, 28 % des foyers ont acheté au moins une botte ou un bouquet déjà prêt. Les bottes / bouquets destinés à être offerts représentent 69 % des dépenses (31 % de dépenses en achats pour soi). Les principales fleurs achetées sont la rose, le lys et la tulipe.

Mai et décembre ont représenté en 2018 les mois les plus importants avec respectivement 15 et 12% des dépenses annuelles en fleurs coupées (bouquets, bottes, compositions).

Source : Panel consommateurs Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer

 

Consommation

15 Avril 2019

TENDANCES VEGETAUX AU ROYAUME-UNI ET EN FRANCE

TENDANCES VEGETAUX AU ROYAUME-UNI ET EN FRANCE

Wyevale Garden Centres, grande enseigne britannique de jardineries, a récemment publié son « Garden trends report 2019 ». Les tendances produits observées en 2018 au Royaume-Uni reflètent des évolutions sociétales observables également en France.

Le rapport sur les tendances jardin 2019 publié par Wyevale Garden Centres présente 6 tendances consommateurs :
- Des plantations devant la maison, pour le plaisir des yeux et augmenter la valeur de la propriété.
- Retour en force des plantes traditionnelles : on perçoit une certaine nostalgie pour les plantes qui rappellent l’enfance.  
- Des choix de plantes inspirés des tendances : « Tout comme les individus choisissent de coordonner leur tenue et leurs espaces de vie, les jardins suivent ce désir d’harmonie. »
- Jardiner pour la santé : les individus sont davantage sensibles au fait d’entretenir un corps et un esprit sains.
- Disparition de la frontière entre l’intérieur et l’extérieur : à mesure que nous adoptons des habitudes de consommation, d’alimentation, de style de vie plus respectueux de l’environnement, les limites entre les espaces intérieurs et extérieurs deviennent de plus en plus floues.
- Jardiner pour la biodiversité : « Aujourd’hui, les jardiniers amateurs sont davantage conscients des gestes qu’ils peuvent faire pour contribuer à protéger la Terre à un niveau individuel, local et mondial. »

Si les Britanniques se distinguent par une place particulière du jardin dans leur culture et dans leurs modes de vie, de nouveaux comportements des consommateurs (intérêt pour les cactus et plantes succulentes, achat cadeau de plantes d’extérieur, recherche de plantes tolérantes à la pollution et à la sécheresse…) s’observent également en France ou devraient apparaître prochainement sous l’impulsion de préoccupations communes, telles que l’environnement, la qualité de vie en ville ou le bien-être mental.

Ce nouveau dossier En Quête de Vert présente les comportements d’achat des jardiniers amateurs britanniques croisés avec quelques données de référence sur les comportements et attitudes des Français en matière de végétaux.

Source : Garden Trends Report 2019, Wyevale garden centres, March 2019.
 

International

05 Avril 2019

PLUS D’1/4 D’AUGMENTATION DES IMPORTATIONS DE VEGETAUX D’EXTERIEUR EN 3 ANS

PLUS D’1/4 D’AUGMENTATION DES IMPORTATIONS DE VEGETAUX D’EXTERIEUR EN 3 ANS

Les statistiques du Bilan 2018 du commerce extérieur en horticulture ornementale publié par FranceAgriMer montrent une hausse tendancielle des importations françaises ces 3 dernières années portée par les importations de végétaux d’extérieur et de plantes d’intérieur.

En 2018, le déficit extérieur en horticulture ornementale augmente ; les exportations sont à la hausse mais les importations, 14 fois supérieures, le sont aussi. Ces 3 dernières années, les importations de plantes d’intérieur et de végétaux d’extérieur n’ont cessé d’augmenter. En 2015, les plantes d’intérieur représentaient 28% des importations et les végétaux d’extérieur 22%. En 2018, dans un contexte de hausse générale des importations, le poids des plantes d’intérieur se maintient à 28% mais celui des végétaux d’extérieur atteint 26%. Si depuis 2015, les exportations de plantes d’extérieur ont augmenté, les importations, 6 fois supérieures aux exportations en 2018, ont aussi augmenté.
Pourtant, les végétaux représentent l’essentiel de la production française, dont 34 % des ventes réalisées en plantes de pépinières. Une enquête menée par BVA pour VAL’HOR en 2014 révèle que 86% des Français pensent que les végétaux d’extérieur sont français. Sur l’ensemble des végétaux d’extérieur achetés, on estime à 45% la part des végétaux importés.

En 2015, le Label Fleurs de France a été lancé pour valoriser la production française et répondre aux attentes sociétales. Aujourd’hui, 1 264 entreprises sont engagées dans cette démarche. D’après un sondage réalisé l’année dernière par Ifop, pour près de 6 Français sur 10, le pays de fabrication d’un produit ou service est un critère important qu’ils prennent souvent voire systématiquement en compte lors de leurs achats. Près de ¾ des Français se disent même prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France.

Par ailleurs, publiée en 2018, la fiche Locavert s’adressant aux acheteurs publics vise à encourager l’approvisionnement local et de qualité. La dernière vague de l’Observatoire Cetelem indique que les Européens constatent une faible mobilisation des pouvoirs publics pour favoriser la production et la consommation locales. Un soutien et une valorisation de la production par les collectivités pourraient donc non seulement répondre aux attentes des citoyens mais aussi les sensibiliser aux arbres, plantes et fleurs de France au profit de la balance commerciale.

Sources : Perception & réceptivité des consommateurs vis-à-vis d’un label d’origine France, étude BVA pour VAL’HOR, janvier 2015
www.labelfleursdefrance.fr
Les Français et le made in France – vague 2018, sondage Ifop pour Pro France, septembre 2018.
LOCAVERT – Fiche filière arbres, plantes, fleurs – Favoriser l’approvisionnement local et de qualité, Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, Février 2018.
Observatoire des données structurelles des entreprises de production de l'horticulture et de la pépinière ornementale - France, FranceAgriMer, décembre 2018.
Statistiques du commerce extérieur, Direction générale des douanes et des droits indirects.
Bilan 2018 Commerce extérieur des produits de l’horticulture ornementale, FranceAgriMer, avril 2019.


 

Bienfaits du végétal

04 Avril 2019

METTRE LE JARDIN AU SERVICE DE L’INVESTISSEMENT IMMOBILIER

METTRE LE JARDIN AU SERVICE DE L’INVESTISSEMENT IMMOBILIER

Un récent sondage réalisé par Ifop pour le Figaro immobilier montre que l’immobilier reste pour les Français un investissement sûr. D’où l’importance de promouvoir le fait qu’au-delà de la qualité de vie, le paysage et le végétal contribuent à la valorisation du bien immobilier.

Avec un contexte économique et social peu porteur, les Français sont aujourd’hui plus frileux à se lancer dans un projet immobilier. Le dernier sondage Ifop pour Figaro Immobilier indique que seuls trois Français sur dix déclarent avoir un projet immobilier d’ici à deux ans.
Cependant, les Français restent convaincus de la valeur de ce type d’investissement : pour 67% des personnes interrogées, l’immobilier apparaît comme la valeur la plus sûre du marché.
Plusieurs études montrent que la présence de plantes et l’aménagement paysager ont un impact sur la valeur perçue du bien immobilier. L’une d’entre elles menée dans plusieurs pays en 2010 estimait à 16% l’impact d’un jardin végétalisé et bien entretenu sur la valeur du bien immobilier. Une étude américaine plus récente (2015) indique qu’une conception paysagère sophistiquée avec de grandes plantes (effet de perspectives) avait un impact compris entre 5,5 et 12 % (selon les Etats) sur la valeur perçue du bien. Investir dans l'aménagement et l'entretien des espaces extérieurs par un professionnel du paysage permet alors d’optimiser l'ensemble de la valeur du bien immobilier et contrairement à d’autres améliorations de la maison, la valeur d’un investissement paysager augmente avec le temps à mesure que les végétaux deviennent matures.

Communiquer sur la valeur ajoutée d’un aménagement paysager est donc essentiel quel que soit l’échéance du projet immobilier. Un épisode de Mission : Végétal sur le « garden stagging » (amélioration du jardin) d’une maison à vendre mettait en avant le rôle de la valorisation d’une maison par le végétal sur l’attrait et donc la vente du bien immobilier.

Sources : Global Garden Report, Husqvarna, 2011.
Le jardinage, élément de valorisation du bien immobilier, En Quête de Vert - VAL’HOR, 2011.
Alex NIEMIERA, How Much Does Landscaping Really Add to a Home’s Value?, Turf Magazine, October 3, 2016.
Olivier MARIN, Le contexte économique et la fiscalité fragilisent les projets immobiliers, Le Figaro Immobilier, 14/03/2019.
Crédit photo : VAL'HOR
 


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