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18 octobre 2018

Entreprises

12 Octobre 2018

LES RENCONTRES DU VEGETAL 2018 : 4 ET 5 DECEMBREMondialisation...

LES RENCONTRES DU VEGETAL 2018 : 4 ET 5 DECEMBRE

Mondialisation (mobilité facilitée des personnes, des marchandises et des idées), variations et aléas climatiques, avancées technologiques et transitions qui y sont associées (énergétique, numérique…) sont des évolutions qui génèrent des transformations relationnelles, organisationnelles et technologiques dans tous les secteurs d’activité.
Pour faire face aux changements, les approches pluridisciplinaires et les démarches multiacteurs sont reconnues les plus aptes à favoriser des adaptations ouvertes sur l’avenir. 

C’est dans ce contexte qu’Agrocampus Ouest organise les 4 et 5 décembre 2018, la 10ème édition des Rencontres du Végétal sur le thème «être acteur des changements». Cet événement bisannuel mêle recherche, formation et innovation.
Il vise à envisager les complémentarités d’expertise et de savoir pour répondre aux nouveaux défis des filières du végétal spécialisé, qu'ils soient économiques, sociétaux ou environnementaux.

L’inscription en ligne est à faire avant le 20 novembre.

Source : Agrocampus Ouest

 

Consommation

15 Octobre 2018

LES ACHATS DES FRANÇAIS EN GERANIUMS ET DIPLADENIAS

Parmi l’ensemble des végétaux d’extérieur hors ...

LES ACHATS DES FRANÇAIS EN GERANIUMS ET DIPLADENIAS

Parmi l’ensemble des végétaux d’extérieur hors deuil, le géranium représente la plante la plus achetée par les foyers français aussi bien en valeur qu’en volume avec 13% des sommes dépensées et 16% des quantités achetées. On observe toutefois un recul des sommes dépensées en géraniums par les foyers français ainsi que des quantités achetées entre 2016 et 2017.
Près de la moitié des dépenses de 2017 en géraniums ont été réalisées au mois de mai. La proportion de foyers acheteurs est stable avec 14% ayant acheté des géraniums en 2017. 47% des quantités achetées sont destinées au jardin, contre 53% destinées au balcon, à la terrasse, au devant de la maison...

Les achats de dipladenias par les foyers français ont baissé en valeur entre 2016 et 2017 mais augmenté en volume. 2/3 des dépenses en dipladenias faites en 2017 ont été réalisées en avril et mai. La proportion de foyers acheteurs s'établit à 6% pour l'année 2017. Tout comme le géranium, les dipladenias destinés au jardin représentent 47% des quantités achetées.

Source : Panel consommateurs Kantar TNS pour VAL’HOR et FranceAgriMer.

 

Mode de vie

15 Octobre 2018

SE SENTIR BIEN DANS SON ENVIRONNEMENT

Chaque année, Ikea publie un rapport sur les tendances en matière...

SE SENTIR BIEN DANS SON ENVIRONNEMENT

Chaque année, Ikea diffuse une publication sur les tendances en matière de rapport au logement réalisée à partir de plusieurs sources, dont une étude quantitative et qualitative internationale. Portant sur le thème « se sentir chez soi », l’étude 2018 (avec une enquête quantitative conduite dans 22 pays, dont la France) révèle que 29% des individus se sentent davantage chez eux à l’extérieur de leur logement qu'à l'intérieur. Un chiffre en hausse chez les urbains (35% contre 20% en 2016). 64% des personnes interrogées préfèreraient vivre dans un petit logement bien situé que dans un grand logement mal situé. Des résultats qui montrent l’importance de l’environnement extérieur.

Face à l’urbanisation, la difficulté croissante à trouver un logement, la réduction de la taille des espaces de vie, la digitalisation et son impact sur le quotidien, le sentiment de se sentir chez soi représente un véritable défi. Le rapport identifie 5 besoins émotionnels qui sous-tendent le fait de se sentir chez soi :
- intimité : au-delà du respect de la vie privée, il s’agit d’avoir un lieu pour se «déconnecter» et réfléchir,
- confort : il ne s’agit pas juste d’avoir un canapé ou un lit confortable mais de se sentir bien et à l’aise dans son environnement,
- possession : au-delà de ses affaires personnelles, la possession renvoie au sentiment de contrôler l’espace et le lieu où l’on vit
- sécurité : il ne s’agit pas uniquement de sécurité financière ou pratique (verrou sur sa porte) mais aussi du sentiment de se sentir en sécurité et bien installé.
- sentiment d’appartenance : outre la reconnaissance de soi par les autres, le sentiment d’appartenance correspond au fait de se sentir appartenir à un groupe et de vivre dans un logement qui le reflète.

La place croissante des lieux de vie autres que le logement dans le quotidien implique aussi de nouvelles opportunités et des besoins à combler. Le végétal, qui fait partie de l’environnement de l’individu (que ce soit à l’intérieur, dans le jardin ou dans les espaces verts), peut aider à se sentir bien chez soi.
Dès lors, ces 5 besoins apparaissent comme de véritables leviers pour sensibiliser chacun à mettre davantage de végétal dans son quotidien :
Exemples :
- Intimité dans le jardin (voir épisode Mission : Végétal «Voisin zinzin»)
- Confort avec des fleurs ou plantes d’intérieur
- Possession : des espaces intérieurs et extérieurs végétalisés qui me ressemblent
- Sécurité avec un cocon végétal chez soi
- Sentiment d’appartenance grâce au jardinage communautaire ou à des événements dans les espaces verts pour favoriser les relations sociales dans le quartier.

Il convient ainsi de répondre aux attentes latentes des particuliers pour s’adapter à cette nouvelle définition qu’ils ont de leurs lieux de vie qu’ils soient individuels ou collectifs.

Sources : Life at Home 2018, Ikea, October 2018.
Communiqué de presse Ikea du 2 octobre 2018.

 

International

12 Octobre 2018

L’HORTICULTURE BELGE EN CHIFFRES

La Belgique possède une longue tradition dans la production d’arbres...

L’HORTICULTURE BELGE EN CHIFFRES

La Belgique possède une longue tradition dans la production d’arbres, arbustes, de plantes vivaces, plantes en pot, plantes annuelles et semences avec une filière portée par l’exportation, notamment de bégonias tubéreux, azalées et lauriers.

La Belgique compte 1 069 pépinières produisant sur 6 584 ha en plein air et 444 exploitations produisant sur 397 ha sous serre. La région flamande assure 90% de la production horticole nationale. La valeur de la production s’élève à 566 millions d’euros. Les produits de pépinière représentent le sous-secteur le plus important avec 83% de la superficie de production et 61% de la valeur de la production. Ces dernières années, le nombre de producteurs s’est fortement réduit dans la production de plein air et plus encore dans la production sous serre. Les productions énergivores sont en baisse au profit de la production de plantes vivaces et plus largement des cultures en conteneurs. On observe également une expansion des pépinières existantes. L'évolution de la valeur de la production varie selon les familles de végétaux : les plus fortes augmentations portent sur les arbres fruitiers, les sapins de Noël et les bulbes tandis que les plantes d’intérieur continuent de baisser. 

D’après la fédération belge des producteurs, la Belgique produit des azalées pour une valeur totale de 33 millions d’euros, dont 85 à 90% sont exportées. Cela atteint 80% de la production européenne. Les azalées sont vendues vertes ou en boutons pour être replantées ou en plantes finies. Pour augmenter la valeur ajoutée, la Belgique s’oriente désormais davantage vers la production de plantes finies qui représente aujourd’hui 50% des azalées vendues. Les plantes sont expédiées principalement aux Pays-Bas, en France, et en Italie.
La région flamande produit 18 millions de bégonias tubéreux sur 60 ha. Cela représente 55% de la production mondiale, avec une large part dédiée à l’exportation. Le Royaume-Uni est la principale destination mais ces dernières années, les exportations de bégonias vers l’Europe centrale et de l’Est ont augmenté significativement.

La balance commerciale de la Belgique est positive. La France et les Pays-Bas sont les principaux pays clients de la Belgique. Le pays importe pour 439 millions d’euros de produits ornementaux, principalement des fleurs coupées, et dans une moindre mesure des semences, plantes d’intérieur et plantes à massif. 

La consommation intérieure en arbres, plantes, fleurs est estimée à 314 millions d’euros, dont 45% en fleurs coupées (y compris compositions florales). Toutes les catégories de végétaux, à l’exception des bouquets composés de plusieurs espèces, affichent un recul depuis 2010. 
Concernant les circuits de distribution, le poids des achats chez le fleuriste et celui des achats effectués dans les supermarchés restent relativement stables tandis que les jardineries gagnent des parts de marché.

Sources : AVBS
Marie-Françoise PETITJEAN, The Flanders Files, Floraculture International.

 


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