EN QUÊTE DE VERT

Informations socioéconomiques des professionnels du végétal

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24 septembre 2020 - N°223

Communication

21 Septembre 2020

UNE CAMPAGNE DE COMMUNICATION POUR REDONNER LA PLACE DU VEGETAL EN AUTOMNE

UNE CAMPAGNE DE COMMUNICATION POUR REDONNER LA PLACE DU VEGETAL EN AUTOMNE

VAL’HOR lance une campagne de communication pour rappeler aux Français que l’automne est la saison idéale pour planter des végétaux. Un message clé en cette période où le grand public a envie et besoin de renouer avec la nature et une occasion de mettre en avant les professionnels du végétal.


La crise sanitaire a stimulé l’envie des Français de s’occuper des végétaux (voir En Quête de Vert du du 9 juillet). Il est à présent essentiel de maintenir cet enthousiasme à l’automne et de relancer l’activité durant cette période de l’année privilégiée pour les plantations.

D’après le panel consommateurs Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer, l’automne ne représente que 20% des dépenses annuelles en végétaux d’extérieur (hors deuil) contre 45% au printemps. Les foyers acheteurs de végétaux d’extérieur sont par ailleurs 2 fois moins nombreux à l’automne qu'au printemps.
Parallèlement, Kantar a réalisé pour VAL’HOR et FranceAgriMer une étude sur les Français et les plantations d’automne. Les résultats montrent que les acheteurs de végétaux savent qu’il est préférable de planter à l’automne des arbres d’ornement ou fruitiers (69%), des bulbes de printemps (66%), des arbustes et plantes grimpantes (63%). En revanche, ils sont plus partagés concernant les rosiers de jardin (55%), les petits fruits et fraisiers (48%), les plantes vivaces (45%) et les bisannuelles (39%).

C’est dans ce contexte que VAL’HOR a souhaité lancer une nouvelle campagne de communication grand public autour du message «L’automne, c’est le moment de planter !». Profitant de l’appréciation du grand public à l’égard de Mission : Végétal, cette action s’articule autour de ce programme court avec une présence à la fois à la TV et sur les réseaux sociaux. Parmi les supports choisis, un podcast vidéo sera diffusé sur les réseaux sociaux pour donner envie aux internautes d’aller planter ou faire planter des végétaux. La campagne digitale s’étendra sur un mois et sera accompagnée d’un jeu concours, type d’animation particulièrement apprécié des consommateurs, permettant aux internautes de gagner des végétaux de saison.
Au-delà de la dimension pédagogique, les messages mettent en avant l’importance de s’occuper des végétaux pour la nature, mais aussi pour soi. Un message auquel les Français devraient être particulièrement sensibles sachant que leur niveau de préoccupation à l’égard des enjeux environnementaux, de leur santé et de leur bien-être s’est accentué ces derniers mois avec la crise sanitaire.

Pour aider les professionnels à valoriser cette saison et à animer leurs points de vente, des outils de communication sont disponibles dans l’espace pro du site Mission : Végétal. Vous souhaitez (re)demander vos codes d’accès, contactez : info@missionvegetal.fr

Accéder à l'infographie sur les achats de végétaux en automne, au rapport d'étude sur les Français et les plantations ainsi qu'à l'infographie sur les Français et les plantations.

Sources : AUTOMNE - Végétaux d’ornement pour l’extérieur achetés par les Français en 2019, Panel consommateurs Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer, données 2019.
Les Français et les plantations d’automne, étude Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer, août 2020.
VAL’HOR

 

Mode de vie

21 Septembre 2020

LA CRISE DU COVID-19 MODIFIE LES PRIORITES EN MATIERE D’HABITAT

LA CRISE DU COVID-19 MODIFIE LES PRIORITES EN MATIERE D’HABITAT

Les changements contraints par le confinement ont révélé de nouvelles attentes des individus sur leur façon d’habiter, analyse le magazine l’ADN.


Le confinement a amené les individus à revoir leur façon de travailler, de consommer, mais aussi de manger, de partager leurs espaces de vie ou encore de faire du sport et d'autres moyens de s’occuper d’eux. Quelles pratiques pourraient durablement s’installer face aux attentes qui se sont développées avec la crise ? Le magazine l'ADN décrypte au travers de plusieurs articles ces transformations sociétales, sources d'opportunités pour plusieurs filières dont celle du végétal.

40% des Français ont pratiqué le télétravail durant le confinement (source : Association Nationale des DRH) et 88% des Français se disent prêts à continuer à travailler de chez eux - ponctuellement (46%) ou régulièrement (42%) (source Anact). La crise a conduit à faire réfléchir les Français au sens de leur travail et à l’équilibre entre leur vie privée et professionnelle avec une frontière physique réduite lorsque le bureau est à la maison.

Le confinement a encouragé les individus à cuisiner pour s’occuper mais aussi dans le souci de manger sainement. 53% des personnes interrogées par Kantar ont testé de nouvelles recettes au mois d’avril contre 43% un mois plus tôt. Une habitude que 32% des Français souhaitent maintenir après le confinement. 48% veulent aussi continuer à manger plus sainement (Baromètre Covid par Kantar).

Dans son logement, avoir une pièce en plus permet de s’adapter à ce quotidien changeant. 48% des Français veulent passer davantage de temps avec leurs proches (Kantar). Le logement doit être alors un lieu convivial, où l’on se retrouve. Le confinement a aussi donné envie de se tourner vers les autres, ses voisins par exemple pour s'entraider. Face à cette envie de partage, les villes de demain devront développer des logements permettant de retrouver du lien social.

Le rapport des Français à leurs espaces intérieurs a changé, celui à l’égard de l’extérieur aussi, explique Le Club des Annonceurs à travers des pistes de réflexion pour la reprise. 62% des Français ont déclaré passer plus de temps à s’occuper de leur jardin durant le confinement et 58% à s’occuper de leur balcon ou terrasse (Kantar). 64% des jardiniers ont fait un achat pour leur jardin, terrasse ou balcon, 23% ont plus dépensé, 46% correspondent à des achats de fleurs, arbres et graines. En l’absence d’espace extérieur, le végétal d’intérieur peut être présenté comme une façon de faire entrer la nature chez soi.
55% ont passé plus de temps à entretenir leurs espaces extérieurs pour des raisons de santé et de bien-être, et 53% pour le loisir et la reconnexion avec la nature.
Le bien-être à la maison devient donc essentiel. D’après Idheal, 29% des Français ont modifié leur aménagement classique pour disposer d'un espace pour le sport ou la relaxation.

Concernant l’exode rural mis en avant au moment du confinement comme une tendance à venir, d’après Nadine ROUDIL, sociologue, le changement n’est pas si radical : les urbains déménagent plutôt pour se rendre dans des villes moins denses. Il faut améliorer la qualité de vie en milieu urbain pour le rendre moins contraignant, plus attractif.

Espace pour se détendre, s’isoler ou au contraire recevoir des proches, cuisiner sainement, l’habitat doit couvrir de multiples fonctions. Le végétal peut contribuer à créer un havre de paix, ou une ambiance conviviale. Il sert aussi à se nourrir. Ce sont quelques unes des nombreuses qualités à valoriser pour répondre aux nouvelles priorités des Français.

Sources : AFP, Des salariés fatigués mais désireux de poursuivre le télétravail (consultation), L’Express, 15/05/2020.
Nastasia HADJADJI, « En matière d’habitat, un hiatus existe entre nos aspirations et nos pratiques réelles », Et demain notre ADN, 15/09/2020.
Vincent THOBEL, 6 Chiffres qui racontent les Français et leur maison au temps du covid, Et demain notre ADN, 17/09/2020.
Carolina TOMAZ, À l’ère du covid, la maison s’impose comme valeur-refuge, Et demain notre ADN, 17/09/2020.
Crédit photo : Florian DEGROISE
 

International

21 Septembre 2020

VERS UNE ACCELERATION DE LA CONCENTRATION DE LA FILIERE ?

VERS UNE ACCELERATION DE LA CONCENTRATION DE LA FILIERE ?

Lors de la conférence AIPH du 15 septembre, Frank De HEK de la banque d’affaires Oaklins a présenté les différents aspects de la consolidation du marché qui devrait s’accélérer à l’avenir.


Le 15 septembre s’est tenue une conférence internationale virtuelle organisée par l’AIPH (Association Internationale des Producteurs Horticoles) qui a rassemblé plus de 200 personnes du monde entier. Parmi les experts venus de différents pays et secteurs (horticulture, floriculture, université, banque…), Frank De HEK, responsable de l'équipe fusions et acquisitions en horticulture à l'échelle internationale de la banque d’affaires Oaklins aux Pays-Bas, a expliqué comment la structure du marché horticole s'était renforcée ces dernières années de l’amont à l’aval de la filière.

Dans le secteur de l’obtention où le niveau de compétences et le niveau technique sont nécessairement élevés, on assiste à une augmentation des acquisitions.
En production, il devient de plus en plus important d’être un acteur à grande échelle : pour accroître le niveau de compétence, faire coïncider l’offre des fournisseurs et la demande des clients, améliorer le marketing et la logistique, réduire les coûts / faire des gains de productivité, développer les compétences, diversifier les risques (phytosanitaires), élargir la gamme pour devenir un guichet unique, faire correspondre davantage l’offre à la demande, augmenter le pouvoir de négociation, se concentrer davantage sur le service client ou encore contourner d’autres maillons de la chaîne de valeur.
Dans le commerce de gros, les grands acteurs européens croissent d'année en année en raison des acquisitions mais aussi de la demande du marché (en particulier venant des distributeurs qui gagnent en part de marché) pour des grossistes qui travaillent à grande échelle. Dans le commerce de détail, les achats en ligne et en grande distribution augmentent.

Le nombre de fusions et acquisitions progresse ces dernières années en horticulture et a été moins touché par la crise sanitaire que dans d’autres secteurs. La relative stabilité du secteur horticole par rapport à d'autres face à la récession économique pourrait en retour attirer les investisseurs. Pour conclure, Franck De HEK anticipe dans les années à venir une poursuite de la consolidation du marché horticole, peut-être à un rythme encore plus soutenu.

Source : Resilience and Positivity in the face of adversity, AIPH Press release, 17 September 2020.

 

Développement durable

21 Septembre 2020

UNE ENQUETE SUR LE CALCUL DU PRIX DE REVIENT EN AGRICULTURE URBAINE

UNE ENQUETE SUR LE CALCUL DU PRIX DE REVIENT EN AGRICULTURE URBAINE

Dans le cadre du projet européen d'agriculture urbaine et périurbaine GROOF, une enquête est menée auprès des professionnels de l’agriculture urbaine sur le calcul du prix de revient des produits.


Lancé en 2017, GROOF (Greenhouses to Reduce CO2 on Roofs) est un projet européen auquel contribue ASTREDHOR et soutenu par VAL’HOR portant sur l’agriculture urbaine.
Ce projet intersectoriel vise à réduire les émissions de CO2 du secteur de la construction ainsi que du secteur agricole en combinant partage de l’énergie et production locale d’aliments. La chaleur et le CO2 produits par l’activité humaine sont récupérés pour la production végétale dans la serre sur toiture, ce qui permet de procurer une alimentation locale, tout en répondant aux enjeux environnementaux et climatiques.

L’université de Liège, CDEC (Luxembourg), Les Jardins de Gally ainsi que des partenaires francophones du projet GROOF lancent une enquête en ligne pour comprendre le mode de calcul et les éventuels besoins des professionnels pour déterminer le prix de revient des produits. Cette étude permettra la création d'un premier comparatif transnational dans ce domaine, et l’identification de bonnes pratiques pour la viabilité de ce nouveau modèle agricole.

Le questionnaire, d’une dizaine de minutes, est accessible jusqu’au 30 septembre.

Source : construction21.org

 


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