Banniere En Quête de Vert

25 avril 2019

Consommation

16 Avril 2019

115 EUROS DEPENSES EN MOYENNE PAR FOYER ACHETEUR EN VEGETAUX

115 EUROS DEPENSES EN MOYENNE PAR FOYER ACHETEUR EN VEGETAUX

En 2018, 3/4 des foyers ont effectué au moins un achat en végétaux (bouquet de fleurs, arbre, plante ornementale, plante potagère, graines...), soit 21 millions de foyers acheteurs. Le budget total annuel des foyers acheteurs pour l’ensemble des végétaux est de 115€.


Le budget annuel moyen des foyers acheteurs de fleurs coupées ou plantes d'intérieur est de 58€, celui des acheteurs de végétaux d’extérieur est de 62€ et celui des acheteurs de végétaux pour le cimetière et les obsèques est de 57€.

Les fleurs et plantes à semer ou à planter représentent 42% des dépenses en végétaux d’extérieur. Celles qui sont les plus achetées par les Français sont le géranium, le pétunia et le dipladenia. Du côté des végétaux d’intérieur, les fleurs coupées représentent 59% des dépenses de cette catégorie de végétaux.
Pour le cimetière, les fleurs coupées représentent 20% des dépenses. Enfin, pour les obsèques, 61% des dépenses en végétaux correspondent à des achats de compositions florales.

Source : Panel consommateurs Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer

 

Entreprises

16 Avril 2019

COLLOQUE SCIENTIFIQUE SNHF SUR LES PLANTES MEDITERRANEENNES ET LES SENS

COLLOQUE SCIENTIFIQUE SNHF SUR LES PLANTES MEDITERRANEENNES ET LES SENS

La Société Nationale d’Horticulture de France organise le 24 mai à Nice un colloque scientifique sur le thème « Plantes et côte d’Azur, le carnaval des sens ».


Les jardins, les fleurs et plantes occupent une place majeure dans la culture méditerranéenne. Certaines plantes comme le cyprès et le palmier évoquent la Côte d’Azur. Les herbes de Provence et les olives, caractéristiques de cette région, appartiennent au patrimoine culinaire mondial.
Utilisé pour agrémenter les jardins ou les plats méditerranéens, le végétal stimule les sens.

Le 24 mai à Nice se tiendra un colloque scientifique qui explorera les qualités sensorielles du jardin et des plantes de la Côte d’Azur : les sons au jardin, le goût de la tomate et du pastis, l’odeur des plantes mais aussi les sensations liées au contact avec le végétal y compris en ville, sans oublier bien sûr les couleurs des fleurs et plantes.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 16 mai.

Source : Société Nationale d'Horticulture de France

 

Bienfaits du végétal

17 Avril 2019

L'ENGAGEMENT ENVIRONNEMENTAL D’UNE VILLE FAVORISERAIT LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS

L'ENGAGEMENT ENVIRONNEMENTAL D’UNE VILLE FAVORISERAIT LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS

Des chercheurs de l’école de commerce de l’Université d’Amsterdam (Pays-Bas) ont, à partir d’une étude sur 185 villes chinoises, observé que la gestion de la pollution de l’air et le traitement des eaux usées avaient un impact sur l’afflux d’Investissements Etrangers.

L’équipe de chercheurs a analysé la dimension «développement durable» de 185 villes chinoises de différentes tailles suivies pendant 7 ans et les flux d’investissements directs à l’étranger (IDE). Les résultats mettent en évidence le fait que l'amélioration de la qualité de l’air et le traitement des eaux usées sont associés à une hausse des flux d’IDE.

L’ampleur de ces améliorations environnementales influence le montant des IDE. Par exemple, une amélioration de la qualité de l’air dans une ville telle que Shanghai pourrait générer jusqu’à 1 milliard de dollars (0,89 milliard d'euros) d’augmentation des flux annuels d’IDE tandis qu’une augmentation substantielle de la part d’eau traitée dans une ville comme Pékin pourrait entraîner une hausse des flux d’IDE jusqu’à 750 millions de dollars (663 millions d’euros) par an. Deux raisons expliquent ce «retour sur investissement» :
- Souhaitant agir en faveur du bien-être de leurs employés, les multinationales préfèrent investir dans des villes plus vertes. Vivre dans des zones industrielles a un impact négatif sur la santé mentale des individus ; la qualité de l’air est associée à la qualité de vie des villes (d’après un classement de villes établi par des expatriés).
- En choisissant des villes plus vertes, les multinationales cherchent à renforcer leur image et à montrer leurs engagements dans un contexte de plus grande prise de conscience environnementale et de pression des actionnaires dans ce domaine.

Au final, l’étude suggère l’intérêt économique qu’il peut y avoir pour une ville à être «verte». En outre, l’engagement environnemental d’une ville peut engendrer un cercle vertueux environnemental associé à l’accroissement des investissements étrangers. L’intégration de végétal en ville et les solutions basées sur le végétal, en agissant au service du développement durable des villes, peuvent alors contribuer à améliorer la qualité de vie en ville et à attirer les investissements étrangers.

Source : Niccolò PISANI, Ans KOLK, Václav OCELIK, Ganling WU, Does it pay for cities to be green?, World Economic Forum, 26/03/2019.


 

Développement durable

17 Avril 2019

TRANSFORMER LA SENSIBILITE ENVIRONNEMENTALE EN PRATIQUES RESPONSABLES

TRANSFORMER LA SENSIBILITE ENVIRONNEMENTALE EN PRATIQUES RESPONSABLES

La prise de conscience écologique progresse fortement en France. Une sensibilité qui doit être prise en compte par les entreprises pour répondre aux attentes sociétales. Encore faut-il que cette prise de conscience se traduise dans les pratiques de consommation.

D’après l’enquête Conditions de vie du CREDOC, en 2018, 26 % des Français placent l’environnement en tête de leurs préoccupations ; un record en 40 ans d’enquête. De plus, 88 % de la population estime que les consommateurs doivent prendre en charge les problèmes environnementaux. Or, est-ce que les catégories de population les plus sensibles à l’écologie sont celles qui mettent le plus en pratique des gestes en faveur de l’environnement ? Pour répondre à cette question, le CREDOC a analysé ces deux dimensions selon le statut socioéconomique.
En analysant le capital économique (revenu) et culturel (niveau de diplômes) des individus, l’institut constate que les personnes à revenu élevé (et dans une moindre mesure ceux à niveau de diplôme plus élevé) ont une sensibilité environnementale plus élevée mais une empreinte écologique également plus forte.

Par ailleurs, en 2018, 70% des Français ont acheté au moins un produit issu de l’agriculture biologique au cours des 6 derniers mois (64 % en 2009) et 47% ont acheté au moins un produit alimentaire en vrac au cours de la même période (46 % en 2009). C’est chez les plus diplômés que la proportion de consommateurs de produits bio et en vrac augmente le plus.

30% des Français associent la consommation durable à la modification des pratiques de consommation et 22% l’associent à la protection de la planète, de l’environnement. Ceux qui ont une vision plus concrète de la consommation durable, en l'associant à la modification des pratiques de consommation, tendent à effectuer davantage de gestes écoresponsables. Des enseignements qui montrent l’importance de messages concrets sur le développement durable pour créer des leviers à l’achat à travers l’offre de produits respectueux de l’environnement et la mise en avant de pratiques éco-responsables.

Source : Victoire SESSEGO et Pascale HEBEL, Consommation durable : l’engagement de façade des classes supérieures, CREDOC – Consommation et modes de vie, N°303, mars 2019.

 


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