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25 mars 2021 - N°242

Mode de vie

22 Mars 2021

LE CONTACT AVEC LA NATURE CONTRIBUE AU BONHEUR ET A LA RESILIENCE

LE CONTACT AVEC LA NATURE CONTRIBUE AU BONHEUR ET A LA RESILIENCE

La première édition du baromètre BVA pour le Groupe Rocher met en avant un score de connexion à la nature de 7/10 chez les Français.


Convaincu que la nature a un impact positif sur le bien-être des personnes et sur leur envie d’agir pour la planète, le Groupe Rocher a lancé avec BVA le premier observatoire de référence sur le lien que les citoyens entretiennent avec la nature en interrogeant 19 000 personnes de 19 pays.

Les résultats du baromètre «Groupe Rocher Reconnect People to Nature©» mettent en lumière l’attachement des citoyens à la nature. 53% déclarent que la nature occupe assez de place dans leur vie quotidienne. Pourtant, 85% ressentent un besoin d'être en contact plus régulièrement avec la nature. Pour 74% des citoyens, la nature évoque un sentiment positif : sérénité, émerveillement, inspiration... Les principaux freins de la relation avec la nature sont le manque de temps (57% des citoyens interrogés) et l'éloignement de la nature par rapport à leur lieu de vie (20%), en particulier chez ceux qui ne possèdent pas d'espace extérieur.

Afin de disposer d’un indicateur de référence, l’institut BVA a constitué un score de connexion à la nature reposant sur le degré d'attachement, le degré de connaissance et l'intensité de la relation physique à la nature. Le score de connexion à la nature obtenu pour l'ensemble des pays interrogés est en moyenne de 7,2/10 et de 7/10 pour la France.
L'étude montre que plus les citoyens affichent un score élevé de connexion à la nature, plus leurs niveaux de bonheur, de résilience et de confiance en leur avenir sont élevés.
En outre, la répétition des expériences sensorielles (contempler un paysage naturel, observer des animaux ou des insectes, toucher des plantes, caresser des animaux, mettre les mains dans la terre...) a un impact plus fort que la répétition des expériences pratiques (jardiner ou cultiver un potager, planter des arbres, cueillir des fruits ou des légumes…) sur le score de connexion à la nature. Les citoyens qui mettent les mains dans la terre obtiennent un score plus élevé de connexion avec la nature.

Enfin, 86% des personnes interrogées (et 86% des Français également) transmettent à leurs enfants et à leur entourage leur goût et connaissance de la nature.

Source : Baromètre Groupe Rocher Reconnect People to Nature©, par BVA, mars 2021.

 

International

18 Mars 2021

FACTEURS DE HAUSSE DU PRIX DES FLEURS

FACTEURS DE HAUSSE DU PRIX DES FLEURS

Depuis son commencement, la pandémie affecte considérablement le commerce mondial des fleurs et à plus court terme, plusieurs facteurs contribuent à la hausse actuelle du prix des fleurs.


En ce début de saison des fêtes calendaires (Saint Valentin, Journée internationale des droits de la femme, fête des Mères au Royaume-Uni…), les fleuristes à travers le monde constatent une hausse importante du prix des fleurs. Uniquement pour la semaine du 10 mars, Royal FloraHolland, plus gros acteur au monde de vente aux enchères des fleurs, a observé une hausse de 53,2% des prix, sans signe d’interruption de cette tendance.

Un article paru dans le magazine britannique The Florist apporte plusieurs explications à ce phénomène :
-Une réduction drastique de la production de fleurs due à la Covid-19
-Une demande supérieure à l’offre
-3 pics d’achats de fleurs en 5 semaines
-Des conditions météorologiques qui entraînent une production insuffisante sans remplacement rapide possible
-Une augmentation du prix de produits divers due à des coûts de fabrication plus élevés liés à la réduction de personnel
-Manque d’espace de fret avec des coûts de transport doublant voire triplant le prix des produits
-Dans une moindre mesure, les procédures liées au Brexit qui génèrent des coûts supplémentaires pour les acheteurs britanniques

Depuis mars 2020, le retour à une production complète est très lent et aucune région du monde n’observe à nouveau un niveau d’offre normal. Les producteurs n’ont pas assez confiance en l’avenir pour pouvoir mettre en culture la même quantité de fleurs qu’auparavant, ou ne peuvent produire davantage par manque de temps. Dans certains pays comme la Colombie, l’Equateur et le Kenya, la capacité de transport des produits n’est plus la même car il n’y a pas assez d’espace de fret. Des fleurs sont acheminées lors de vols de passagers mais qui sont moins nombreux en raison de la crise sanitaire.
Par ailleurs, plusieurs pays ont récemment souffert de conditions climatiques défavorables : le Royaume-Uni a perdu une quantité importante de tulipes à cause du froid, les Pays-Bas ont perdu des cultures à cause de la neige qui a détruit des serres, l’Equateur a vu sa production ralentir en raison d’une météo peu favorable.
Dans certains pays, la demande en fleurs a été plus forte depuis la crise sanitaire en raison du désir des individus de faire plaisir à leurs proches lorsqu’ils ne peuvent se retrouver physiquement. Au final, la hausse du prix des fleurs est visible dans de nombreux pays et dans la mesure où les Pays-Bas constituent la principale plateforme mondiale d’échanges, les acheteurs du monde entier sont affectés par cette hausse des prix.

Le magazine anticipe une poursuite de prix élevés des fleurs pendant encore un moment. A l’approche de Pâques et avec la fête des Mères en Europe et aux Etats-Unis à venir, plusieurs pays sont encore en confinement complet ou partiel. Les fleurs restent le cadeau incontournable et la pression sur l’offre et les prix continuera tant que la production ne retrouvera pas sa pleine capacité (voire davantage) et que les transports ne reprendront pas normalement.

Source : Caroline MARSHALL-FOSTER, What price flowers!!!! Why so expensive ?, The Florist, 10/03/2021.

 


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