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26 septembre 2019

Entreprises

23 Septembre 2019

SIGNATURE DE CHARTES REGIONALES POUR L’ACHAT PUBLIC LOCAL EN VEGETAL ET EN PAYSAGE

SIGNATURE DE CHARTES REGIONALES POUR UN ACHAT PUBLIC RESPONSABLE EN VEGETAL ET EN SERVICES DE QUALITE

Ce mois-ci, la Bretagne et la Normandie ont signé respectivement une Charte régionale pour favoriser l'approvisionnement local, de qualité et responsable pour les aménagements paysagers des collectivités.


Les dernières données de l’Observatoire structurel FranceAgriMer des entreprises de production montrent une situation meilleure mais toujours assez fragile des exploitations tandis que le dynamisme de l’activité du paysage se ralentit, d’après le baromètre de conjoncture VAL’HOR / I+C. Dans ce contexte assez délicat, créer la préférence locale est essentiel.

Le 19 septembre, la Normandie a signé une charte de l’achat public responsable pour les végétaux et les prestations du paysage, suivie par la Bretagne le 25 septembre. Au total, 6 régions ont signé une charte comparable en matière de végétal et de paysage : Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Centre-Val de Loire, Ile-de-France, Normandie et Pays de la Loire. Ces démarches régionales visent, par la mise en avant des compétences des professionnels du végétal et de la qualité de leurs produits et services, à agir en faveur de la qualité de vie et du développement durable.

Rappelons qu’en 2017 VAL’HOR et l’AMF avaient publié le guide «Pour une commande publique raisonnée en aménagements paysagers». Ce document constitue un outil de référence à l’échelle nationale pour l’approvisionnement responsable en végétaux et services de qualité avec le recours des professionnels du végétal et du paysage.

Source : VAL'HOR

 

International

23 Septembre 2019

PERSPECTIVES DE LA PRODUCTION ET DES MARCHES DANS LE MONDE D’APRES L’AIPH

PERSPECTIVES DE LA PRODUCTION ET DES MARCHES DANS LE MONDE D’APRES L’AIPH

Dans un deuxième rapport sur les perspectives de la filière horticole publié en milieu d’année, l’Association Internationale des Producteurs Horticoles s’intéresse plus spécifiquement à la consommation de certains pays au regard du stade d’évolution de leur production et de leur capacité d’exportation.


Dans le cadre du International Vision Project de l’Association Internationale des Producteurs Horticoles, une vaste étude sur la production et la consommation de végétaux dans le monde et leurs perspectives fait l’objet de publications diffusées depuis le début de l’année.
Alors que le premier rapport portait sur les enjeux et les grands profils de consommateurs à suivre d’ici 2030 (synthèse VAL’HOR disponible ici), le deuxième rapport, dont les principaux enseignements sont également repris dans une synthèse VAL’HOR, traite des perspectives de consommation, de production et d'échanges commerciaux. Le rapport présente également les défis auxquels doivent faire face ces pays pour développer leurs marchés (logistique, ressources...).

-Pays dont la production est en phase de maturité : Chine et Etats-Unis. Dans ces pays, la production est élevée et le végétal occupe une grande place dans la culture nationale. Ces pays constituent d'importants foyers de consommation et la demande devrait augmenter d'ici 2030.

-Pays producteurs exportateurs en phase de maturité : Colombie, Equateur, Kenya. Il s’agit de pays qui ont développé leur logistique Sud-Nord mais récemment, un déploiement a été opéré à l’Est et l’Ouest. Ces pays disposent d’une bonne interconnexion avec les marchés depuis plusieurs décennies.

-Pays producteurs émergents : Brésil, Mexique, Thaïlande, Malaisie, Philippines, Vietnam, Indonésie. Les pays producteurs émergents se caractérisent à la fois par une hausse de la demande intérieure et d’abondantes ressources pour satisfaire la demande par des végétaux nationaux. Ces pays pourraient toutefois avoir une place plus importante dans le commerce mondial en tant qu’exportateurs ou importateurs.

Source : Products and Markets – The future of ornamentals, AIPH, 2019.

 

Développement durable

19 Septembre 2019

CONCEVOIR DES VILLES POUR LES COMMUNAUTES VIEILLISSANTES

CONCEVOIR DES VILLES POUR LES COMMUNAUTES VIEILLISSANTES

Dans un nouveau rapport, le cabinet d'ingénierie Arup aborde les enjeux du vieillissement démographique et les opportunités pour les acteurs de la ville. Le végétal et le paysage ont un rôle à jouer pour répondre aux attentes amenées à se développer dans les années à venir.


Entre 2000 et 2015, dans le monde, les 60 ans et plus vivant en ville ont augmenté de 68% contre 25% dans les zones rurales. Le vieillissement démographique est l’une des grandes tendances du siècle et les conséquences en matière de services et d’espaces publics, d’équipements et de logements sont loin d’être négligeables.
Le cabinet d’ingénierie Arup a récemment publié un rapport intitulé «Designing for ageing communities». Cette publication vise à mettre en avant les nouveaux enjeux du vieillissement démographique en ville mais aussi les opportunités pour les professionnels et décideurs qui participent à la construction des villes de demain.

La présence de jardins et d’espaces verts dans la ville de demain doit être valorisée car elle peut agir sur les grands enjeux liés au vieillissement : 
-Autonomie et indépendance : la volonté de rester à domicile pour certaines personnes implique une adaptation du logement mais aussi de l’environnement à travers la présence d’espaces verts pour réduire les effets d’îlots de chaleur, encourager la marche et donc la mobilité, se reposer en chemin.
-Santé et bien-être : plusieurs études montrent que la proximité d’un jardin ou d’un espace vert améliore la santé physique, mentale et le bien-être
-Relations sociales : la présence d’espaces verts et de jardins partagés favorise le climat social
- Sécurité et résilience : d'après plusieurs travaux de recherche, la présence d’espaces verts réduit les comportements déviants et crée un sentiment de sécurité chez les individus. La sécurité passe également par la réduction du niveau de chaleur et de ses risques pour les personnes âgées, grâce à la présence de végétaux.

Parmi les initiatives citées pour concevoir des villes plus adaptées à la population vieillissante : du jardinage intergénérationnel (Toyama, Japon), un jardin conçu pour les personnes souffrant de démence, d’Alzheimer et de mobilité réduite où il est facile de s’y orienter (Portland, Etats-Unis), un
plan d’action pour la plantation d’arbres avec des sessions pédagogiques pour faire participer la population à la revégétalisation de la ville (Sydney, Australie), l’installation d’espaces de fitness dans les parcs publics pour faire du sport doux avec des équipements faciles à utiliser (Pékin, Chine et Berlin, Allemagne),
ou encore un centre psychiatrique où chaque patient peut voir les jardins depuis sa chambre (Gothenburg, Suède).

Source : Cities Alive - Designing for ageing communities, Arup, June 2019.

 

Consommation

20 Septembre 2019

LES ACHATS DE VEGETAUX CHEZ LE FLEURISTE

LES ACHATS DE VEGETAUX CHEZ LE FLEURISTE

Les achats pour offrir et pour le deuil représentent une part importante des dépenses des foyers en fleurs et plantes réalisées chez le fleuriste. En outre, on observe une surreprésentation des foyers acheteurs disposant d’un revenu de plus de 3 000 €.


Le fleuriste représente 36% des dépenses réalisées par les foyers et 24% des quantités achetées en végétaux en 2018 (végétaux d’intérieur, d’extérieur, y compris pour le potager, végétaux pour le deuil).
Sur l’ensemble des dépenses effectuées dans l’année chez le fleuriste, 44% correspondent à des fleurs coupées achetées pour soi ou pour offrir (bouquets réalisés par le fleuriste, bouquets et bottes déjà préparés, compositions florales), 19% à des achats pour des obsèques, 15% à des achats pour le cimetière ou jardin du souvenir, 15% à des plantes d’intérieur et 7% à des végétaux d’extérieur (y compris pour le potager).
Par ailleurs, 51% des dépenses en végétaux réalisées chez le fleuriste correspondent à des achats pour offrir, 34% à des achats pour le deuil (obsèques, cimetière) et 15% à des achats pour soi.
Les fêtes calendaires représentent 18% des dépenses annuelles réalisées par les foyers chez le fleuriste.

Plus de 4 foyers français sur 10 sont allés au moins une fois en 2018 chez le fleuriste pour acheter des végétaux.
Pour 34% des foyers acheteurs, la personne de référence (celle qui a le plus haut niveau de revenu) a 65 ans ou plus (32% pour l’ensemble des foyers), dans 30% des foyers elle a entre 50 et 64 ans (30% aussi pour l’ensemble des foyers), dans 24% des foyers acheteurs, la personne de référence a entre 35 et 49 ans (contre 26%) et dans 13% des foyers acheteurs chez le fleuriste, elle a moins de 35 ans (contre 14% de l'ensemble des foyers français).
Au-delà de l’âge, on observe une sur-représentation des foyers disposant d’un revenu de plus de 3 000€ par mois (35% des foyers français) parmi les foyers acheteurs chez le fleuriste (43%).

Source : Panel consommateurs Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer, données 2018.

 


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