EN QUÊTE DE VERT

Informations socioéconomiques des professionnels du végétal

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4 avril 2019

Consommation

29 Mars 2019

SAPIN DE NOEL : MARCHE STABLE ET LABEL ROUGE CONNU PAR 20% DES ACHETEURS DE SAPINS NATURELS

SAPIN DE NOEL : MARCHE STABLE ET LABEL ROUGE CONNU PAR 20% DES ACHETEURS DE SAPINS NATURELS

Le nouveau bilan des achats des Français en sapins de Noël réalisé par Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer montre une stabilité du marché en 2018 et un recyclage du sapin naturel de plus en plus pratiqué.

En 2018, 20% des foyers français ont acheté un sapin de Noël naturel, ce qui représente 5,6 millions de sapins achetés. La proportion d’acheteurs est restée relativement stable ainsi que le volume du marché avec un prix qui se stabilise également.
Dans le détail, le Nordmann, qui représente près de 80% des sapins achetés, continue de progresser aussi bien en volume qu’en poids des dépenses des foyers. A long terme, le prix moyen par sapin de Noël naturel acheté croît en raison d’une part, de l’augmentation du prix de l’Epicea et d’autre part, avec le poids croissant du Nordmann dont le prix est 31% plus élevé que celui de l’Epicea.

Les achats de sapins naturels s’effectuent de plus en plus tôt : 54% avant le 9 décembre. Après les fêtes, 80% des foyers français recyclent leur sapin, 47% en le déposant dans un point de collecte et 33% en le transformant eux-mêmes (composé, copeaux de bois...).

Enfin, lancé en 2016 et mis en points de vente à plus grande échelle en 2017 et 2018, le sapin de Noël Label Rouge est aujourd’hui connu par près de 20% des foyers acheteurs de sapins de Noël naturels.

Source : Panel consommateurs Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer

 

Entreprises

28 Mars 2019

FICHES TECHNIQUES POUR L’OPTIMISATION DES PRATIQUES DE TONTE ET DE FAUCHE

FICHES TECHNIQUES POUR L’OPTIMISATION DES PRATIQUES DE TONTE ET DE FAUCHE

L’entretien des couverts enherbés représente 15 à 25% de l’activité totale des services d’entretien des espaces verts (Observatoire Plante & Cité des pratiques de Tonte et de Fauche). Afin de disposer de références chiffrées nécessaires à l’optimisation des pratiques et donc des ressources, Plante & Cité a lancé en 2015 avec le soutien de VAL’HOR un Observatoire participatif sur la Tonte et la Fauche. Les résultats sont présentés au travers de fiches techniques publiées par Plante & Cité.

Ces fiches portent sur le matériel utilisé et sa mise en pratique, la tonte des pelouses et terrains de sport, le broyage et la fauche des prairies, le choix pelouse / prairie, l’optimisation des temps de travaux, les finitions et la gestion des déchets de tonte.

Source : LAÏLLE P, CHEVAL H, 2019. Optimisation de la tonte et de la fauche. Résultats de l’observatoire des pratiques : Itinéraires techniques, Temps de travaux. Plante & Cité, Angers, 28 p.

 

Développement durable

28 Mars 2019

RETOUR D’EXPERIENCES DE GESTION DES PLANTES ENVAHISSANTES

RETOUR D’EXPERIENCES DE GESTION DES PLANTES ENVAHISSANTES

Dans le cadre de son programme sur la gestion des plantes envahissantes par les professionnels d’espaces verts soutenu par VAL’HOR, l’Agence Française pour la Biodiversité (Ecophyto) et le Conseil Régional Pays de la Loire, Plante & Cité publie un recueil d'expériences.

Ce document comprend :
- les principaux résultats d’une enquête menée auprès de différentes structures concernées par des problèmes d’envahissement
- des fiches action : couper les parties aériennes, arracher la plante entière, bâcher la surface du sol, planter des végétaux…
- des fiches matériel : outillage pour la coupe, outillage pour l’arrachage et le travail du sol…
- une synthèse sur les facteurs qui influent le choix d'un plan de gestion (avec un compte-rendu d’enquête également téléchargeable)
- une synthèse sur la gestion des résidus.

Présenté de façon claire avec des photos et illustrations, cet outil vise à apporter aux professionnels des jardins, espaces verts et infrastructures des éléments techniques sur la gestion des plantes envahissantes terrestres.

S’appuyant sur un code de conduite, VAL’HOR propose également aux professionnels du végétal et du paysage de s’engager de façon proactive dans la gestion des plantes exotiques envahissantes afin de limiter leurs éventuels impacts négatifs sur la biodiversité, la santé humaine ou les activités économiques. Cette démarche permet également de sensibiliser les consommateurs et les donneurs d’ordre en ce sens.

Sources : Code de conduite professionnel relatif aux plantes exotiques envahissantes en France métropolitaine, VAL’HOR, 2015.
GUERIN M., HEDONT M., 2019. Plantes envahissantes: Pratiques des gestionnaires d'espaces verts - Recueil d'expériences. Plante & Cité, Angers, 56 p.

 

Développement durable

25 Mars 2019

RESULTATS DE TRAVAUX POUR RELEVER DES DEFIS DE L’AGRICULTURE URBAINE

RESULTATS DE TRAVAUX POUR RELEVER DES DEFIS DE L’AGRICULTURE URBAINE

En France et à l’étranger, des projets d’agriculture urbaine, caractérisés par des niveaux de technicité variables, se développent et s’accompagnent d’enjeux pour les agriculteurs urbains professionnels. Le programme TECHN’AU conduit par ASTREDHOR avec le soutien du Ministère de l’Agriculture, de FranceAgriMer et de VAL’HOR, vise à répondre aux problématiques de l’agriculture urbaine identifiées par les professionnels.

ASTREDHOR publie une synthèse technique des résultats d'études menées en 2017 et 2018.
- Etude de l’effet de l’accès à la lumière naturelle et de l’impact de l’ombrage sur la croissance et les rendements des végétaux utilisés en agriculture urbaine. Le projet consiste à caractériser les végétaux d’intérêt en production urbaine et à évaluer des solutions innovantes apportant un complément de lumière nécessaire à la culture. Dans la synthèse, un tableau présente la qualité globale de 25 cultures en fonction du taux d’ombrage.

- Etude de l’utilisation de déchets organiques en substrats et en hydroponie. Certains mélanges de matériaux innovants, déchets de la déconstruction comme le béton cellulaire ou déchets alimentaires de la restauration, permettent de recréer des substrats productifs malgré des caractéristiques éloignées des standards horticoles. Dans le cadre d’essais en hydroponie verticale, l’usage de l’urine humaine comme fertilisant a aussi donné de bons résultats agronomiques.

- Etude de la perception sociétale de l'agriculture urbaine. Bien que reposant sur 32 individus, le volet «consommateurs» de l’enquête portant sur la culture de fraises apporte des éléments intéressants sur l’acceptabilité du grand public à l’égard de ce mode de production. La question du «naturel» se pose pour la majorité des consommateurs interrogés. Cependant, l’analyse en laboratoire de ces fraises indique une qualité sensorielle et biochimique similaire à celle des fraises sur substrat en extérieur. Le volet portant sur 32 «constructeurs» de la ville (techniciens, élus, promoteurs immobiliers, aménageurs) indique qu’ils n’ont pas de définition unanime de l’agriculture urbaine, mais reconnaissent généralement un bénéfice sociétal.

Source : Agriculture urbaine : de nouveaux défis techniques à relever, synthèse technique n° 15, Laura BESSOUAT, Théo GALICHET, Guillaume MOREL-CHEVILLET, Oscar STAPEL, ASTREDHOR, Mars 2019.
Crédit photo : ASTREDHOR

 


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