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5 mars 2020 - N°207

Communication

03 Mars 2020

OUVERTURE DES INSCRIPTIONS A LA PROCHAINE EDITION DE LA SEMAINE DES FLEURS POUR LES ABEILLES

OUVERTURE DES INSCRIPTIONS A LA PROCHAINE EDITION DE LA SEMAINE DES FLEURS POUR LES ABEILLES

A 3 mois du lancement de la prochaine édition de la Semaine des fleurs pour les abeilles organisée par VAL’HOR et l’OFA, les professionnels du végétal peuvent s’inscrire pour bénéficier d’outils de communication afin de valoriser cet événement auprès de leurs clients.


Dans un contexte de connaissance et de sensibilité croissantes aux différentes problématiques environnementales, les citoyens sont particulièrement réceptifs aux démarches qui leur permettent d’agir en faveur de l’environnement. D’après une enquête Kantar réalisée en janvier 2019 auprès de 2800 foyers environ, 89% des Français se disent préoccupés par la disparition des abeilles (plus de la moitié se déclarent très préoccupés). 85% font au moins une action pour protéger les abeilles (achat de plantes mellifères, recherches sur internet concernant les plantes mellifères...) et 47% envisagent d’acheter des plantes mellifères dans les 12 prochains mois.

Organisée par VAL’HOR et l’Observatoire Français d’Apidologie, la 4ème édition de la Semaine des fleurs pour les abeilles se déroulera dans toute la France du 13 au 21 juin 2020. Selon l’étude Kantar, près d’un foyer français sur 5 connait la Semaine des fleurs pour les abeilles et 77% pensent que c’est une bonne idée (dont 56% qui pensent que c’est une très bonne idée). Pour 2/3 des Français interrogés, la Semaine des fleurs pour les abeilles permet d’informer / de sensibiliser / d’alerter sur la disparition des polinisateurs.

Les professionnels du végétal peuvent, jusqu’au 24 avril, s’inscrire pour recevoir un kit de communication qui leur sera envoyé par courrier début juin comprenant entre autres des affiches, des pique-pots et des flyers personnalisables. Des outils utiles pour créer une animation dans les points de vente et aider les consommateurs à bien identifier les plantes mellifères. L’enquête Kantar a d’ailleurs mis en avant le fait que les Français ont une préférence pour les étiquettes et panneaux pour identifier les plantes mellifères dans les points de vente.
Les professionnels trouveront également dans ce kit la liste des plantes mellifères, disponible également en téléchargement, afin de mettre en avant dans leur offre les végétaux qui attirent le plus les pollinisateurs.

Sources : La disparition des insectes pollinisateurs : quel niveau de préoccupation, de connaissance et quelles actions réalisées pour y remédier ? – volet professionnels, étude Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer, mars 2019.
La disparition des insectes pollinisateurs : quel niveau de préoccupation, de connaissance et quelles actions réalisées pour y remédier ? – volet grand public, étude Kantar pour VAL’HOR et FranceAgriMer, mars 2019.
VAL’HOR / OFA

 

Entreprises

28 Février 2020

UN SECOND SEMESTRE PLUS FAVORABLE POUR LES ENTREPRISES DU PAYSAGE MAIS DES PERSPECTIVES MOINDRES

UN SECOND SEMESTRE PLUS FAVORABLE POUR LES ENTREPRISES DU PAYSAGE MAIS DES PERSPECTIVES MOINDRES

Alors que le premier semestre 2019 avait été marqué par une faible croissance de l’activité des entreprises du paysage comparée aux précédents semestres, le second semestre 2019 repart à la hausse.


D’après le baromètre semestriel d’activité réalisé par Xerfi / I+C pour VAL’HOR et l’Unep auprès d’un échantillon de 350 entreprises, le chiffre d’affaires des entreprises du paysage a augmenté de 5,5% au second semestre 2019 par rapport au second semestre 2018 après une progression plus faible de l’activité au premier semestre 2019 (+1,5% par rapport au premier semestre 2018). La tendance varie toutefois fortement entre l’activité de création (+7,5% au second semestre 2019 par rapport au second semestre 2018) et celle d’entretien des jardins ou espaces verts (+2%). Malgré une croissance économique globale tirée par la demande intérieure, le marché des particuliers affiche une progression plus faible au second semestre 2019 (+3,5%) que les marchés publics (+7%) et celui des professionnels privés (+6%).

La proportion d’entreprises ayant cherché à embaucher sans y être parvenue poursuit sa progression entamée en 2018 et concerne désormais près de la moitié des entreprises. Les entreprises du paysage anticipent une plus faible progression du chiffre d’affaires au premier semestre 2020 (+2%) avec toutefois 72% des répondants qui anticipent un maintien de leurs marges, 21% une amélioration de leurs marges contre 4% qui anticipent une diminution de leurs marges et 3% pensent restaurer leurs marges au cours du semestre.

66% des répondants prévoient d’embaucher dans les 6 mois ; une part plus élevée (72%) avait effectivement embauché au second semestre 2019. En matière d’investissement, les prévisions au premier semestre 2020 sont également inférieures (74%) à ce qui a été réalisé au second semestre 2019 (78%). Parmi les 3 types de clientèles, le marché des particuliers devrait, selon les anticipations des professionnels, être le plus favorable au cours de ce premier semestre.

Source : Baromètre VAL’HOR / UNEP réalisé par I+C / Xerfi de suivi d’activité semestriel des entrepreneurs du paysage, 2nd semestre 2019.

 

International

28 Février 2020

DEGRADATION DU SOLDE DE LA BALANCE COMMERCIALE DES FLEURS ET PLANTES EN 2019

DEGRADATION DU SOLDE DE LA BALANCE COMMERCIALE DES FLEURS ET PLANTES EN 2019

Les statistiques douanières du commerce extérieur en fleurs et plantes en 2019 montrent une augmentation du déficit commercial en fleurs, plantes et feuillages frais résultant à la fois d’une hausse des importations et d’un recul des exportations.


Les statistiques du commerce extérieur pour l’ensemble de l’année 2019 publiées par la Direction générale des Douanes et des Droits indirects indiquent un solde déficitaire de 919,3 millions d’euros de la balance commerciale de fleurs, plantes et feuillages frais, soit 3% de plus qu’en 2018. Une dégradation qui s’explique par la hausse des importations et dans une moindre mesure par la baisse des exportations.

Les exportations atteignent en 2019, 68,8 millions d’euros contre 69,7 millions en 2018, soit une diminution de 1%. Ce recul s’explique notamment par la diminution des exportations de plantes d’extérieur qui représentent à elles seules 54% des exportations totales de végétaux.
Côté clients, les exportations vers les Pays-Bas continuent d’augmenter (16,5 millions d’euros en 2019 contre 15,7 millions en 2018 et 14,1 en 2017) ainsi que celles vers le Royaume-Uni (10,3 millions d’euros en 2019 contre 8,6 en 2018 et 7,4 millions d’euros en 2017) malgré des perspectives floues dans cette période de transition du Brexit.
Bien que l’Union Européenne représente de loin la principale destination des exportations françaises de fleurs, plantes et feuillages frais, on observe une tendance à la baisse de son poids (UE 27) par rapport à l’ensemble des exportations françaises en fleurs, plantes et feuillages frais avec une part de 75% en 2019 contre 80% en 2011. Ne représentant toutefois que 3% des exportations françaises en 2019, le marché asiatique affiche une progression ces dernières années avec une part qui s’élevait à 0,5% en 2011.

Les importations représentent 988,1 millions d’euros en 2019. Elles étaient de 961,0 millions d'euros en 2018, soit une progression de 3% entre les deux années.
Bien que représentant 29% des importations, ce ne sont pas les fleurs coupées qui sont à l’origine de la hausse des importations. Au contraire, elles reculent de 1%. En revanche, les importations de plantes d’intérieur (28% de l’ensemble des importations de fleurs, plantes et feuillages frais) et de plantes d’extérieur (27%) augmentent respectivement de 6% et de 7%.
Alors que le poste des plantes fleuries d'intérieur ne progresse pas ces deux dernières années (-2% entre 2017 et 2018 et 0% entre 2018 et 2019), celui des plantes vertes progresse (+11% entre 2017 et 2018 et +15% entre 2018 et 2019) catégorie de végétaux de nouveau très tendance ces dernières années. Cette évolution se traduit par un poids croissant des plantes vertes dans les importations françaises de plantes d’intérieur (le poste comprend aussi les boutures et jeunes plants), passant de 37% en 2017 à 40% en 2018 et à 44% en 2019. C’est dans ce contexte, qu’ASTREDHOR commence actuellement un travail de diagnostic visant à identifier les possibilités d'une relance de la production de plantes vertes en France.

n.b : Les déclarations détaillées d’échanges de biens pour les transactions au sein de l’Union Européenne sont obligatoires en France à partir de 460 000 € (seuil variable selon les pays). Les statistiques présentées ici ne couvrent donc pas l’ensemble des transactions. L’analyse porte sur une sélection de lignes de la nomenclature détaillée par produit (NC8) correspondant aux végétaux frais et d’ornement.

Sources : ASTREDHOR
Statistiques du commerce extérieur, Direction générale des douanes et des droits indirects.

 

Consommation

28 Février 2020

MICRO-MOMENTS, ENGAGEMENT ET RECHERCHE DE PRATICITE CHEZ LE CONSOMMATEUR EN 2020

MICRO-MOMENTS, ENGAGEMENT ET RECHERCHE DE PRATICITE CHEZ LE CONSOMMATEUR EN 2020

Une étude IBM / NRF menée dans 28 pays met en lumière le profil du consommateur 2020 : un consommateur qui veut pouvoir acheter n’importe où, n’importe quand et prêt à changer ses habitudes pour réduire son impact écologique. Dans ce contexte, l’omniprésence, l’agilité et l’engagement des entreprises sont indispensables.


Pour mieux comprendre comment les préférences des consommateurs et leurs priorités continuent de changer et les conséquences que cela entraîne sur les marques, l’Institute for Business Value d’IBM en association avec la Fédération Américaine de la Distribution a conduit une étude auprès de 19 000 consommateurs environ dans 28 pays (949 Français interrogés).

Cette étude présente les grands facteurs de changement et les moyens d’action à adopter par les entreprises pour rester en phase avec le mode de vie et les valeurs des consommateurs :
Le e-commerce, l’usage du smartphone et des réseaux sociaux ont profondément bouleversé le processus d’achat et les attentes des consommateurs : alors qu’ils effectuaient leurs achats de façon planifiée, désormais les consommateurs veulent acheter partout à tout moment. 7 consommateurs interrogés sur 10 déclarent acheter lors de micro-moments (repas, lecture...) et 35% le font au moins toutes les semaines. IBM / NRF constatent également chez les consommateurs le développement de «micro-besoins qui révèlent leurs désirs pour des produits ou caractéristiques spécifiques conformes avec ce qu’ils considèrent d’important ou apporte de la valeur au produit» ex. produits frais, sans parabène. En outre, «paradoxalement, à mesure que les achats se réalisent de plus en plus via le digital, le magasin physique est plus important que jamais mais prend une nouvelle forme.» Les magasins deviennent des lieux d’expérience, de praticité, d’immédiateté et des lieux de contact avec l’entreprise.
D’après IBM / NRF, l’achat et l’expérience client doivent être disponibles en toute occasion et facilités. Les auteurs soulignent l’importance de répondre aux attentes de base : praticité et bon rapport qualité / prix et de s’adapter aux nouveaux besoins et désirs du consommateur.

A mesure que les consommateurs sont de plus en plus engagés dans différentes causes, ils recherchent des produits et des marques en phase avec leurs valeurs. Près de 6 consommateurs interrogés sur 10 affirment être disposés à changer leurs habitudes d’achat pour réduire leur impact sur l’environnement. Pour près de 8 répondants sur 10, le développement durable est un sujet important pour eux et parmi ceux qui ont répondu «très / extrêmement important», plus de 70 % seraient prêts à payer 35 % de plus pour des produits de marques écoresponsables. Par ailleurs, 71% des répondants considérant que la traçabilité est très importante sont disposés à payer un prix plus élevé pour les marques qui en font preuve.
Les entreprises doivent donc gagner la confiance du consommateur par la transparence et la traçabilité et peuvent encourager le consommateur à s'engager afin de réduire le coût logistique et environnemental de la livraison "du dernier kilomètre". L’étude propose également aux entreprises des créer des partenariats entre elles autour d’un engagement social et environnemental, de développer des projets écologiquement ou socialement responsables en phase avec leur domaine de compétences et d'intégrer de l’économie circulaire dans leur offre.

Au final, les 3 critères auxquels les consommateurs accordent la plus grande importance dans une marque sont le fait de proposer des produits et services qui aident à simplifier la vie (53%), sains/sans additifs («clean») (50%) et qui apportent des bienfaits sur la santé et le bien-être (46%).
La valorisation des démarches écoresponsables, des bienfaits du végétal et toute démarche permettant de faciliter la présence du végétal dans le quotidien des Français pourraient répondre aux nouvelles priorités du consommateur de 2020.

Sources : Mickaël DENEUX, [NRF 2020] Quelles sont les mutations des comportements d'achat ?, LSA, 10/01/2020.
Meet the 2020 consumers driving change, IBM Institute for Business Value in association with National Retail Federation, January 2020.

 


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