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Production

15 Juillet 2020

CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LA CRISE ET L’HORTICULTURE ORNEMENTALE EN SEPTEMBRE 2020

CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LA CRISE ET L’HORTICULTURE ORNEMENTALE EN SEPTEMBRE 2020

La prochaine conférence de l’AIPH (en anglais) ouverte à tous se tiendra en ligne le 15 septembre. Elle portera sur les perspectives de l’horticulture ornementale mondiale au regard de la crise actuelle.


Compte tenu du contexte particulier, l’Association Internationale des Producteurs Horticoles a décidé d’organiser virtuellement ses prochains événements, parmi lesquels une conférence sur le thème “Recovery from crisis – the future for ornamentals” : le 15 septembre.

La conférence (en anglais) est ouverte à tous les producteurs mais aussi aux autres professionnels de la filière qui souhaiteraient assister à cet événement regroupant des acteurs de la filière du monde entier. Parmi les intervenants attendus :
- Dr Charlie HALL, économiste spécialisé en horticulture internationale, Université du Texas (Etats-Unis).
- Mr Josh McBAIN, consultant, Foresight Factory (Royaume-Uni) qui interviendra sur l’impact de la crise sur les consommateurs.
- Mikaël MERCIER, Président de VAL’HOR
- Simon OGRIZEK, Président de l’Association Internationale de Fleuristes Florint (Pays-Bas). Il interviendra sur l’avenir des fleuristes
- Carin van HUET, Directrice du département en charge de l’agriculture et l’agroalimentaire à Rabobank, institution financière internationale (Pays-Bas)

Les participants assisteront à cette conférence en 3D avec des interventions en temps réel. (Tarif réduit si l'inscription est faite avant le 20 juillet.)

Source : Communiqué de presse de l’AIPH du 13 juillet 2020.
Crédit : AIPH

 

Développement durable

10 Juillet 2020

CONSULTATION SUR L’INTERDICTION DES PRODUITS PHYTOPHARMACEUTIQUES DANS TOUS LES LIEUX DE VIE

CONSULTATION SUR L’INTERDICTION DES PRODUITS PHYTOPHARMACEUTIQUES DANS TOUS LES LIEUX DE VIE

Le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire a publié un projet d’arrêté qui étendrait l’interdiction de l’usage de produits phytopharmaceutiques à l’ensemble des lieux de vie.


Le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire a mis en ligne il y a quelques jours une consultation, accessible jusqu’au 16 août, sur un projet d’arrêté proscrivant l’utilisation de produits phytopharmaceutiques à proximité des zones d’habitation et des lieux à usage collectif. Ce texte modifierait ainsi l’arrêté du 4 mai 2017 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques et de leurs adjuvants visés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime.

Rappelons que «la loi du 6 février 2014, dite «loi Labbé», interdit depuis le 1er janvier 2017, aux personnes publiques d’utiliser ou de faire utiliser des produits phytopharmaceutiques, à l’exception des produits de biocontrôle, produits à faible risque et produits utilisables en agriculture biologique, pour l’entretien des espaces verts, forêts, promenades et voiries accessibles ou ouverts au public. Depuis le 1er janvier 2019, elle interdit aussi aux utilisateurs non professionnels d’acquérir et d’utiliser ces mêmes produits.»
Ce projet d’arrêté fait suite à la volonté du gouvernement exprimée en décembre dernier d’étendre les zones concernées par les interdictions de la loi Labbé.

Le projet d’arrêté prévoit «l’interdiction d’utilisation des produits phytopharmaceutiques à partir du 1er juillet 2022 dans les zones d’habitation, comprenant notamment les jardins des copropriétés, les parcs et jardins privés, dans les résidences hôtelières, les campings, les jardins familiaux, les parcs d’attractions, les zones commerciales, les lieux de travail, les cimetières, les établissements d’enseignement, et les établissements de santé, les établissements sociaux et médico-sociaux, les domiciles des assistants maternels.» Les équipements sportifs sont également en partie concernés par ce projet d’arrêté.

Sources : La Lettre du Végétal - NEWSLETTER N° 1180 / 8 juillet 2020.
Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire.


 

Mode de vie

13 Juillet 2020

UN NOUVEAU REGARD SUR L’HABITAT, SOURCE D’OPPORTUNITES

UN NOUVEAU REGARD SUR L’HABITAT, SOURCE D’OPPORTUNITES

Lors d’un récent webinaire sur l’habitat, l’institut d'études BVA a mis en lumière des leviers de croissance pour répondre aux nouvelles aspirations des Français. Eléments essentiels du cadre de vie, le végétal et le jardin devront s’adapter à ces nouveaux besoins révélés par la crise sanitaire et y trouver de nouvelles opportunités.


Durant le confinement, certaines applications pour smartphone ont connu un fort succès, parmi lesquelles celles visant à donner un aperçu de nos espaces réaménagés en positionnant tel ou tel meuble. Signe d’une envie des Français de se réapproprier leurs espaces de vie et de repenser leur logement pour s’adapter à de nouvelles habitudes du quotidien.

A quelques semaines du lancement de son Observatoire d’inspiration Home (étude collective), BVA a présenté lors d’une conférence en ligne les évolutions de l’habitat avant et après crise et les opportunités pour les entreprises face aux aspirations qui émergent. D’après l’institut d’étude, ces transformations s’orientent autour d’une tendance forte «Plus de vies chez soi».

Parmi les changements observés, celui de l’usage des espaces de vie. Avant la crise, durant le temps d’habitation consacré à la sphère privée, chacun vaquait à ses occupations hors domicile. Or, durant le confinement, les personnes ont assuré plusieurs rôles («enseignant à domicile», aide aux personnes fragilisées…) mais les lieux de vie aussi: espace de travail, de sport… Désormais, le temps d’habitation intègre une part de travail ou d’éducation. Face à ces nouveaux usages, 3 enjeux sont à prendre en considération, d’après BVA: modularité, cohabitation (isolation sonore, visuelle), facilitation. Par exemple, l’épisode Mission : Végétal «Mon coin nuit» montre que le végétal peut servir à séparer l’espace selon ses usages.

Autre constat : alors que les Français occupaient de façon intermittente leur logement, à présent, le temps passé s’allonge, d’où :
-un besoin de personnalisation / d’adaptation de l’espace (décoration, domotique, rangement)
-un renforcement des pratiques durables
-une multiplication / diversification des loisirs
Plusieurs projets menés actuellement par ASTREDHOR visent à accompagner les entreprises de la filière du végétal dans l’adaptation aux besoins de végétalisation des consommateurs urbains. L'un d'entre eux consiste à mettre au point un système innovant de production de plantes horticoles compactes et ramifiées pour mieux répondre aux marchés urbains émergents (voir page 18, rapport d’activité ASTREDHOR 2019). En outre, la dernière campagne TV Unep met en avant plusieurs façons de profiter de son jardin.

La crise a renforcé le désir des Français de consommer local (succès des Amap) mais aussi de cultiver leurs propres fruits, légumes et plantes aromatiques, ce qui implique un accompagnement des jardiniers amateurs dans leur projet en alliant efficacité et praticité.

Au final, alors que les sondages confirment régulièrement le pessimisme des Français, 69% d’entre eux pensent que la crise est une opportunité (enquête BVA).
Une opportunité de mieux vivre à laquelle l’ensemble des professionnels du végétal et du paysage peuvent contribuer.

Source : En quoi le Covid-19 va modifier notre façon d’habiter, à quelles aspirations va-t-il falloir répondre ?, Webinaire BVA, 3 juillet 2020.

 

Bienfaits du végétal

02 Mars 2020

LES PERSONNES EN CONTACT AVEC LA NATURE AGIRAIENT DAVANTAGE EN FAVEUR DE L’ENVIRONNEMENT

LES PERSONNES EN CONTACT AVEC LA NATURE AGIRAIENT DAVANTAGE EN FAVEUR DE L’ENVIRONNEMENT

Une étude britannique indique que les personnes en contact avec des espaces végétalisés ont plus tendance à avoir des comportements favorables à l’environnement.


L’Université d’Exeter en collaboration avec l’Université de Plymouth et Public Health England a étudié l’influence de la présence de nature dans la vie des individus sur les comportements favorables à l’environnement. Les chercheurs ont analysé chez 24 000 personnes le niveau d’exposition aux espaces de nature dans leur environnement proche, la fréquentation d’espaces de nature (parcs, espaces boisés, plages...) et la valeur que ces personnes attribuent à ces espaces naturels. Les chercheurs ont par ailleurs demandé aux individus s’ils avaient accompli ces 12 derniers mois des comportements respectueux de l'environnement : recyclage, achat de produits écoresponsables, achat de produits de saison ou locaux, marche à pied plutôt qu’utilisation de la voiture lorsque c’est possible…
Ils ont alors constaté des comportements écologiques plus présents chez ceux habitant dans des quartiers relativement plus végétalisés ou près de la côte et parmi ceux qui fréquentent régulièrement des espaces naturels.

En effet, les individus qui vivent dans des quartiers avec une forte présence d’espaces verts valorisent davantage la nature. Or, l’étude montre aussi que ceux qui apprécient beaucoup la nature ont davantage de comportements écoresponsables, d’où le lien indirect entre présence d’espaces verts dans son environnement et comportements écoresponsables. Les personnes vivant en milieu rural ont, par rapport à celles vivant en milieu urbain avec peu d’espaces verts, davantage aussi tendance à développer des comportements écoresponsables. A noter également que la visite d’espaces de nature peut compenser la faible présence d’espaces végétalisés dans son quartier par l’appréciation qu’elle suscite chez ces individus à l’égard de la nature et ainsi favoriser les comportements écoresponsables.

En outre, les chercheurs observent un lien entre proximité avec des espaces verts ou de la côte et comportements écoresponsables quel que soit le sexe, l'âge et le niveau de revenu.
Au final, la présence de végétal en ville peut non seulement avoir des effets environnementaux collectivement (réduction de la température, amélioration de la qualité de l’air, gestion des eaux de pluie...) mais peut aussi encourager les comportements individuels en faveur de l’environnement. Réintégrer la nature en ville permet de lutter contre le changement climatique et de réduire les comportements à l’origine de problèmes environnementaux en reconnectant les urbains à la nature, explique le Dr Ian ALCOCK de l’Ecole Médicale de l’Université d’Exeter.

Source : Reconnecting with nature key for sustainability, University of Exeter, 15/01/2020.