Environnement et climat

Plantes tolérantes à la sécheresse

Porteur du projet / auteur : ASTREDHOR / CDHR CENTRE-VAL-DE-LOIRE

Période de réalisation du projet / date de publication : 2009 - 2012

De quoi parle-t-on ? De l'identification de végétaux résistants à la sécheresse.

Pour qui ? Les producteurs, distributeurs et professionnels du paysage

Méthode / source(s) : Essais en station d'expérimentation

Principaux résultats : Ce guide présente des fiches réalisées à partir de l’indentification d’une gamme de plantes conservant un caractère décoratif dans des conditions de sécheresse : Agastache aurantiaca ‘Apricot Sprite’, Amarantine globuleuse ‘Fireworks®’, Angelonie ‘AngelMistTM Purple’, Asclépiade de Curaçao ‘Red Butterfly’, Baguettes de Tambour ‘Drumstick’, Bégonia hybride ‘BigTM Rose Dark Foliage’, Bégonia tubéreux Swift F1 ‘Yellow’, Cuphea ignea ‘Magine’, Diascie ‘MiracleTM Carmine’, Dipladenia ‘Sundaville® Rouge’, Euphorbe x ‘Diamond Frost’, Géranium lierre ‘Balcon Impérial Rouge’, Géranium zonale ‘Toscana Liske’, Ipomée ‘Siderik Black’, Pavot de Californie, Pelargonium X grandiflorum ‘Angeleyes® Randy’, Pervenche de Madagascar ‘Geraldine’, Pourpier commun ‘Grand Cherry Red’, Primevère du Cap ‘Blue’, Venidium hybrida ‘Orange Flame’, Zinnia ‘Profusion Yellow’.

Quel intérêt / quelle utilisation ? Répondre aux attentes des consommateurs et aux enjeux environnementaux par une connaissance de végétaux résistants à la sécheresse à valoriser auprès des distributeurs et consommateurs.

 

Crédit Photo : Astredhor Sud-Ouest

Mise au point de biofiltres végétalisés pour l’épuration de l’air

Porteur du projet / auteur : ASTREDHOR / Arexhor Seine Manche

Période de réalisation du projet / date de publication : 2014-2017

De quoi parle-t-on ? De l’analyse de solutions techniques, basées sur la biofiltration végétale, pour diminuer les concentrations en polluants atmosphériques en conditions intérieurs et extérieurs.

Pour qui ? Les producteurs et professionnels du paysage

Méthode / source(s) : Etudes en laboratoires, espaces confinés enrichis en polluants de l'Université de Lille. Suivi des essais sur des ouvrages existants en collectivités (Fauville-en-Caux, Paris). Mise en conditions réelles par ASTREDHOR Seine-Manche.

Principaux résultats / résumé : Les deux systèmes végétalisés / biofiltres sont en place et fonctionnent correctement avec des plantes installées et adaptées à ces systèmes. Les phases d’analyses de dépollution ont débuté depuis l’été 2015 pour la tour « Air de Caux » de la station d’épuration de Fauville en Caux, et 6 séries ont été réalisées pour la partie « Air intérieur ». Les résultats encourageants ont été confirmés pour les polluants soufrés en conditions extérieures avec des rendements de dépollution compris entre 96 et 99%. Ces résultats sont significatifs sur toutes les saisons, permettant un abattement conséquent d’H2S.

Cependant, en ce qui concerne le monoxyde de carbone pour la partie « Air intérieur », les résultats auront été fluctuants pendant les 6 séries, bien que les données obtenues sur la dernière série soient à nouveau encourageantes. Les expériences réalisées semblent montrer que, associées à certains substrats, les murs végétaux peuvent avoir des propriétés d’épuration du CO dans l’air. Le facteur arrosage apparait déterminant dans l’efficacité du système. Il n’a pas été possible de vérifier si cet effet existe pour d’autres polluants.

Partenaires : Université de Lille 2, Plant'Aipur, Plante & Cité et sociétés privées

Partenaires financiers : FranceAgriMer, VAL'HOR

Quel intérêt / quelle utilisation ? Proposer des filtres végétalisés capables de dépolluer l'air d'un milieu donné et ainsi améliorer la qualité de l’air tout en élargissant la gamme pour la filière horticole.

Crédit Photo : ASTREDHOR Seine Manche

Dépollution des sols par les plantes

Porteur du projet / auteur : ASTREDHOR, GIE Fleurs et plantes du Sud Ouest, Arexhor Seine Manche, ASTREDHOR Loire Bretagne

Période de réalisation du projet / date de publication : 2014-2017

De quoi parle-ton ? De la phytoremédiation, technique de dépollution de l’eau ou des sols à partir de plantes et de leurs interactions avec le sol et les microorganismes.

Pour qui ? : Les producteurs et professionnels du paysage. 

Méthode / source(s) : Essais

Principaux résultats / résumé : ASTREDHOR a en 2014 évalué un procédé de dépollution des sols contaminés par des éléments traces métalliques à l’aide de plantes ornementales avec association de champignons mycorhiziens. La symbiose entre champignons et racines d’une plante permet ensuite d’agir sur la pollution. A partir d’une sélection de plantes mises en avant lors de travaux antérieurs pour leur qualité dépolluante, plusieurs espèces ont été cultivées sur des sites pollués, en association avec des champignons (microorganismes), et suivies pendant plus d’an.

Parmi les plantes testées, le géranium (qui est cultivé en pots sous serres) se révèle particulièrement efficace pour capter le plomb. D’autres plantes ayant un effet significatif mais moindre se sont révélées également intéressantes pour la dépollution : le lilas de Californie, le grévilléa et la potentille. Les résultats de l’expérimentation montrent que l’association du géranium avec des champignons mycorhiziens permet d’augmenter les effets sur le plomb. Une sélection d’autres plantes cette fois cultivées en pleine terre pourraient apporter d’autres solutions à la fois rapides et peu coûteuses pour gérer les sites industriels pollués.

Quel intérêt / quelle utilisation ? La phytoremédiation pourrait représenter un nouveau débouché pour les producteurs français, l’occasion de repenser leur métier et plus largement l’opportunité de créer et de valoriser toute une filière de plantes dépolluantes.

Partenaires : Université de Besançon, CNRS-Université de Lorraine, Université Henri Poincaré, Inra Bordeaux, Laboratoire LCA, Laboratoires d'analyses industrielles La Rochelle, Agrauxine, Agronutrition.

Partenaires financiers : FranceAgriMer, VAL'HOR

Crédit Photo : ASTREDHOR