Evolution des outils et méthodes de production

Innovations commerciales par le contrôle du calendrier de floraison en pépinière et fleurs coupées

Porteur du projet / auteur : ASTREDHOR Loire Bretagne – en partenariat avec ASTREDHOR Est et ASTREDHOR Méditerranée.

Période de réalisation du projet / date de publication : 2018-2020

De quoi parle-t-on ? De techniques de forçage adaptées à la physiologie des végétaux et de la maîtrise des plannings de floraison pour décaler et allonger les périodes de commercialisation de produits de pépinière et fleurs coupées.

Pour qui ? Les horticulteurs et pépiniéristes

Méthode / source(s) : Tests sur les végétaux

Principaux résultats / résumé : Les travaux ont démontré la possibilité de maîtriser la floraison pour étaler la période de commercialisation de certains végétaux. Les techniques de forçage doivent être adaptées aux besoins de chaque espèce. Des fiches fleurs coupées et végétaux de pépinière ainsi que des posters présentent de façon synthétique les riches enseignements de ces travaux.

Quel intérêt / quelle utilisation ? Mieux répondre aux attentes des consommateurs et aux achats d’impulsion en dynamisant le marché des végétaux par une adaptation du calendrier de floraison

Financeurs : FranceAgriMer et VAL’HOR

Crédit Photo : ASTREDHOR/GIE Fleurs et plantes

Biotisation des substrats

Porteur du projet / auteur : ASTREDHOR

Période de réalisation du projet / date de publication : 2017

De quoi parle-t-on ? De l’inoculation de micro-organismes non-pathogènes pour améliorer la vigueur et la protection des plantes.

Pour qui ? Les producteurs

Méthode / source(s) : Essais en pépinière

Principaux résultats / résumé : La biotisation des substrats est une technique alternative à l’usage de produits phytophamaceutiques prometteuse, mais son efficacité irrégulière est à prendre en compte. D’après les résultats des expérimentations menées entre 2013 et 2015, il est préconisé de :

- utiliser cette technique de manière préventive, les effets bénéfiques disparaissant lorsque la pression parasitaire devient trop importante.

- installer des communautés diversifiées de micro-organismes en amont de la culture.

- privilégier le renouvellement des apports de produits plutôt que l’augmentation des doses.

- associer cette technique à une fertilisation raisonnée, celle-ci pouvant potentiellement bloquer le développement des micro-organismes et favoriser l’apparition de certaines maladies. L’effet de la biotisation compense dans de nombreux cas la diminution de fertilisation.

- réaliser des expérimentations préliminaires spécifiques afin de raisonner le choix des micro-organismes et donc des produits à utiliser en fonction des espèces et des cultivars cultivés ainsi que des contextes culturaux.

Quel intérêt / quelle utilisation ? Développer des méthodes alternatives à l’usage des produits phytopharmaceutiques pour la protection des plantes

Crédit Photo : ASTREDHOR/GIE Fleurs et plantes

Serres et énergie, retours d'expériences

Porteur du projet / auteur : ASTREDHOR

Période de réalisation du projet / date de publication : 2017

De quoi parle-t-on ? De l’optimisation de l’utilisation de l’énergie pour chauffer les serres

Pour qui ? Les producteurs

Méthode / source(s): Interventions, retours d'expériences

Principaux résultats/ résumé : En janvier 2017, s’est tenue une journée technique organisée par ASTREDHOR Seine-Manche et Auvergne-Rhône-Alpes en partenariat avec la Ville de Paris, Agrithermic et Clauger. Une synthèse reprend les interventions et retours d’expériences, parmi lesquels :

-Dans le site de production de végétaux de la commune d’Aix-les-bains, des mesures d’optimisation, dont l’optimisation de serres et une audit énergétique des serres, ont permis de réduire de 65% les émissions de gaz à effets de serre.

-Chez Benoist Horticulture, un projet de cogénération qui à partir d’une énergie fossile produit de l’énergie thermique et électrique atteint les 96% en rendement gaz.

-Le procédé Agrichauff permet de stocker le surplus de chaleur diurne de la serre dans les hydro-accumulateurs constitués de bidons d’eau placés sous les tablettes de culture, et de le restituer la nuit pour chauffer les serres.

Quel intérêt / quelle utilisation ? Développer des méthodes de production économes et favorables à l’environnement.

Crédit Photo : ASTREDHOR