Horticulture

Etude de conduites climatiques économes en énergie en production de fleurs et plantes en pot sous abri

Porteur du projet / auteur : ASTREDHOR / CATE, GIE Fleurs et plantes, SCRADH, Arexhor Grand Est

Période de réalisation du projet / date de publication : 2011-2014

De quoi parle-t-on ? De la gestion des températures en production de fleurs et plantes en pot sous abri pour une optimisation des ressources

Pour qui ? Les producteurs

Méthode / source(s): Essais en station d'expérimentation

Test sur l'usage d'un déshumidificateur thermodynamique

Principaux résultats : Le système est techniquement efficace pour les cultures étudiées (fleurs coupées, rosier hors-sol, fleurs annuelles cultivées en pleine terre, plantes de serre chaude, production de printemps de plante à massifs) et la puissance de l’appareil semble bien adaptée à des serres de roses ± 450 m². Même si l’appareil réchauffe un peu l’ambiance, le grand avantage technique est de pouvoir gérer l’humidité indépendamment du chauffage. Ainsi, en période douce, il n’est pas nécessaire de chauffer exagérément la serre pour baisser l’hygrométrie.

Si le point technique est positif, la conclusion économique qui pourrait déboucher sur une recommandation à l’investissement n’est pas évidente. En effet, si sur une courte période ou une période exceptionnelle, l’intérêt de l’appareil est économiquement positif (bien que faible), il n’en est rien sur une campagne entière de production.

En fait, la réflexion doit être intégrée à la stratégie de chaque entreprise. L’achat d’un déshumidificateur doit se raisonner finement car il s’agit d’un investissement de l’ordre de 8000 € HT pièce (prix Giordano Industrie 2014). Une des limites à l’achat de cet appareil vient du fait que le fonctionnement est très partiel durant l’année car, sous notre climat, l’excès d’humidité est un problème ponctuel (même si ce ponctuel peut durer 1 mois comme en novembre 2014). A terme, le gain apporté par la machine est forcément réduit, alors que le coût de l’investissement reste le même.

Quel intérêt / quelle utilisation ? Disposer des éléments techniques pour orienter le choix d’un éventuel investissement dans l’achat d’un déshumidificateur thermodynamique.

Crédit Photo : ASTREDHOR

Physiologie des pieds mères : dipladenia et pelargonium

Porteur du projet / auteur : ASTREDHOR Sud Ouest

Période de réalisation du projet / date de publication : 2005

De quoi parle-t-on ? De la recherche des conditions optimales de croissance et de ramification des pieds mères de dipladenia et de pelargonium.

Pour qui ? Les producteurs

Méthode / source(s) : Essais en station d'expérimentation

Principaux résultats:

Dipladenia : Les données sur la productivité des pieds mères confirment que l'âge est un facteur important. Sur des pieds mères de plus d'1 an, les tailles successives obligent la plante à se ramifier, ce qu'elle fait assez difficilement de manière naturelle. Nous avons constaté une amélioration d'environ 40% de la productivité en fonction de l'âge du pied mère. Concernant l’application de substances agissant sur la physiologie de la plante, éthéphon (PRM 12), à différentes doses et périodes, la période d'application est capitale. Il faut charpenter la plante le plus tôt possible, ce qui implique d'appliquer le produit très tôt pendant la phase de culture, ou longtemps avant la période de prélèvement. Nous n'avons pas toujours observé un effet dose du PRM, la dose de 500 ppm étant celle qui donnait les meilleurs résultats.

Pelargonium : Concernant l’application de substances agissant sur la physiologie de la plante, les données de la productivité des pieds mères en fonction d'applications d'éthéphon confirment de manière très nette l'intérêt de ce régulateur. Précurseur de l'éthylène, une hormone végétale, ce produit limite la dominance apicale et favorise le développement des axillaires. Utilisé seul ou en association avec le bonzi, il permet une augmentation de la productivité de 30 à 60 % selon les variétés.

Quel intérêt / quelle utilisation ? Améliorer la performance de la culture de dipladenia et de pelargonium.

 

Crédit Photo : Astredhor/GIE Fleurs et Plantes du Sud-Ouest