Horticulture

Optimisation du contrôle biologique des cochenilles en horticulture ornementale - Cochorti

Porteur du projet : Astredhor

Période de réalisation : 2017-2019

L'horticulture ornementale est sujette à la pression croissante des cochenilles. Ces ravageurs remettent en question la Protection Biologique Intégrée établie depuis plusieurs années à cause de leur grande diversité, d'une mauvaise connaissance de leurs cycles de vie et d'une méconnaissance de l'entomofaune auxiliaire. De ce fait, les producteurs ont recours à des traitements phytosanitaires souvent mal positionnés par rapport au développement de ces bio-agresseurs.
Cette action nationale a pour but, en trois ans, de réactualiser les connaissances sur la biologie et l'écologie des principales espèces nuisibles et de leurs auxiliaires, et de formaliser un outil d'aide à la décision pour un contrôle plus efficace et plus économe en produits phytosanitaires.

Lieux de réalisation : ASTREDHOR Méditerranée (Creat), sites partenaires (LSV de Montpellier-ANSES, Inra Sophia-Antipolis).

Partenaires financiers : CasDar, VAL’HOR

Partenaires : ANSES, Chambre d'agriculture des Alpes-Maritimes, Inra Sophia-Antipolis, UMT FioriMed.

 

Crédit Photo : Astredhor/GIE Fleurs et Plantes

Vecteur du mildiou sur l'impatiens

Synthèse de l'étude publiée en 2012

Porteur : Astredhor

Le mildiou de l'impatiens (Plasmopara obducens) est une maladie qui a pris beaucoup d'ampleur en France ainsi que dans de nombreux pays du monde ces dernières années. Il est maintenant à l'origine de dégâts importants sur les végétaux d'impatiens, aussi bien en structures de production qu'en plantations paysagères. A l'initiative des professionnels des semences, Val'hor a demandé à l'ASTREDHOR de réaliser un état des lieux des connaissances en la matière. 

La fiche de synthèse apporte ainsi les informations nécessaires à tous les professionnels du végétal, producteurs et utilisateurs de l'impatiens, pour mieux connaître ce pathogène et le combattre à l'aide de méthodes préventives et curatives.

Lire la synthèse

Développement d'un test de détection précoce de la fusariose du cyclamen

Année : 2012

Station d'expérimentation : AREXHOR SEINE-MANCHE

Objectifs : De récents travaux de comparaison d'isolats de fusariose de cyclamen effectués par le laboratoire mutualisé de l'ITL au sein de Terres d'Innovation en collaboration avec la station Arexhor Seine Manche de l'Astredhor a permis de mettre en évidence par les techniques de biologie moléculaire des profils similaires pour des fusarioses de pathogénie proche. Un marqueur RAPD semble inféodé aux souches virulentes. Il est par conséquent proposé que ces travaux développés en collaboration avec un ancien laboratoire de l'ITL (Arvalis désormais) et une unité de l'Inra de Dijon (UMR Microbilogie du sol et de l'environnement) soient approfondis et finalisés afin qu'ils puissent déboucher sur un test de détection précoce de la maladie notamment sur jeunes plants. 

Par ailleurs la recherche de nouveaux produits dits phytostimulants ou antagonistes appliqués préventivement semblent apporter quelques pistes prometteuses. L'efficacité de telles solutions sera donc étudiée mais à la lumière de la connaissance de leurs mécanismes d'interaction avec les agents pathogènes afin de pouvoir envisager des moyens de lutte reproductibles et mieux ciblés.

Résumé :

Bilan des résultats acquis sur le sujet : 

Notre station AREXHOR Seine Manche a mené en 2010 un travail en collaboration avec le laboratoire de l'ITL associé à Terres d'Innovation, dont l'ASTREDHOR fait partie intégrante. Nous avons envoyé à ce laboratoire plusieurs échantillons de plants de cyclamen. A partir de ces échantillons, le laboratoire a constitué une collection comprenant quelques isolats de Fusarium oxysporum f sp.cyclaminis. Ensuite une étude a été menée en vue d'identifier dans un premier temps leur pouvoir pathogène et dans un deuxième temps un marqueur moléculaire associé aux isolats pathogènes de F. oxysporum en vue de mettre au point un test de diagnostic simple et plus fiable que les isolements en boite de Pétri classique qui ne permettent pas actuellement, d'identifier d'un point de vue morphologique les isolats pathogènes des isolats non pathogènes de Fusarium (Cariou, 2010).

A partir de ces campagnes d'analyses réalisées en 2009 et 2010, nous avons établi une collection de 34 isolats issus d'échantillons dits "contaminés". Le travail mené en 2012 a consisté à entretenir cette collection et à obtenir par repiquages successifs des cultures de monospores. Une caractérisation morphologique de ces souches a été réalisée. Des tests préliminaires permettant de mesurer le pouvoir pathogène de ces isolats ont été réalisés sur 3 souches à 3 concentrations différentes. Grâce à une échelle de notation existante, ce test a permis de mettre en évidence la virulence d'une d'entre elles. Ainsi à partir de ce test, nous avons désormais un protocole d'inoculation établi.

Les perspectives 2013, étaient de poursuivre les travaux d'inoculation, et de tester la pathogénicité de l'ensemble des souches monosporées de la collection. La mise au point d'un marqueur moléculaire associé au pouvoir pathogène de Fusarium (travaux réalisés par l'INRA de Dijon) vont pouvoir être initiés.

Compte-rendu développement d'un test de détection précoce de la fusariose du cyclamen - 2012

Crédit Photo : Astredhor/GIE Fleurs et Plantes du Sud-Ouest

Contribution à la lutte contre la rouille blanche (Puccinia horiana) du chrysanthème

Période de réalisation : 2008-2010-2011

Station d'expérimentation : GIE FLEURS ET PLANTES DU SUD-OUEST

Objectifs :

- effectuer une recherche bibliographique exhaustive sur cette maladie (biologie facteurs favorables infestation lutte méthodes de détection)
- effectuer une enquête chez les producteurs de chrysanthèmes sur les conditions de culture les variétés utilisées l'environnement et l'incidence de la maladie pour identifier les facteurs favorisant la rouille blanche en entreprise. Cette enquête servira à 1) établir un bilan des pratiques culturales et phytosanitaires mises en place qui sera relaté à l'efficacité de lutte contre la rouille obtenu2) étudier l'interaction entre les conditions climatiques et l'apparition des symptômes et 3) identifier les variétés sensibles tolérantes voire résistantes à la rouille blanche.
- développer une technique de détection précoce et rapide de la maladie au laboratoire sur échantillons prélevés en entreprise et déterminer la présence de la maladie en fonction de la variété la provenance et la période de la commande des jeunes plants.

Résumé des travaux 2011

Actions faites en 2011
-Visiter et enquêter les obtenteurs/multiplicateurs.
-Valider la spécificité du marqueur moléculaire utilisé dans le test de détection de la rouille blanche (non détection de la rouille brune avec ce marqueur) ;
-Valider la sensibilité du test de détection moléculaire en déterminant le nombre de feuilles qu'il est possible de mélanger au maximum pour pouvoir détecter le pathogène ;
-Analyser 2600 échantillons de feuilles de chrysanthème en utilisant ce test pour y détecter la présence éventuelle de la rouille blanche. Seul un bulk d'échantillons analysés s'est révélé être positif pour la présence de la rouille blanche, en très faible quantité (moindre que celle détectée dans le témoin positif J+1).

Compte-rendu contribution à la lutte contre la rouille blanche du chrysanthème - 2011

Compte-rendu contribution à la lutte contre la rouille blanche du chrysanthème - 2010

Compte-rendu étude épidémiologique de la rouille blanche du chrysanthème - 2008

Crédit Photo : Pépinières Lafitte