Mon espace pro

Réalisée auprès de 6 000 foyers représentatifs de la population française des foyers de 18 ans et plus, l’étude sur les achats de sapins de Noël permet aux entreprises de la filière du végétal de suivre les tendances de consommation  au global, par espèce, taille, circuit de distribution ou encore date d’achat.

Des questions d’actualité sont posées pour apporter un éclairage qualitatif complémentaire aux données d’achat.

Volet 1 de l’étude : évolution du marché

[Durée de lecture : 9 minutes]

 

Indicateurs clés du marché

  • Plus d’1 acheteur de sapin de Noël naturel sur 2 en mesure d’identifier l’origine française de son sapin de Noël.
  • Pour 55% des foyers français, le sapin de Noël naturel est incontournable pour fêter Noël.
  • Seuls 7% des foyers français ont déjà été déçus par la qualité de leur sapin naturel au cours des 5 dernières années.

L’origine du sapin naturel davantage identifiée en circuit spécialisé

Lorsque l’on demande aux foyers acheteurs d’espèces naturelles s’ils connaissent l’origine de leur sapin de Noël, un peu plus de la moitié est en mesure de répondre.

50% répondent la France, 3% citent d’autres pays tandis que 47% ne répondent pas. Les consommateurs qui ont acheté leur sapin dans un circuit spécialisé (fleuriste, jardinerie / libre-service agricole, horticulteur/pépiniériste) sont 84% à identifier l’origine française.

9% des foyers acheteurs de sapins naturels indiquent que leur sapin était labellisé Fleurs de France, 40% qui ne l’était pas et 51% ne se prononcent pas.

Le recyclage du sapin naturel : une pratique bien ancrée

En 2025, les foyers jetant leur sapin de Noël ne sont plus que 6 %. 83 % le recyclent, 5 % le replantent et 2 % le rapportent. Parmi les 83 % qui le recyclent, 53 % le déposent dans un point de collecte pour le recyclage et 30% le recyclent eux-mêmes (transformation, compost…).

Crédit photo : Freepik

L’achat de sapins de Noël naturels guidé par l’émotion et la tradition

Lorsque l’on demande aux acheteurs de sapins naturels pour quelles raisons ils ont fait ce choix, les réponses qui ressortent le plus sont : « incontournable pour fêter Noël » pour 55 %, « pour ma famille (enfants, petits-enfants…) » pour 38 %, « pour l’odeur qui apporte une ambiance de Noël » pour 36 % ou encore le fait qu’il s’agisse d’un produit naturel pour 33 % et pour son côté festif pour 27 %.
La dimension économique avec la présence d’une offre (fidélité, promotion…) ou le soutien à l’économie locale ne sont cités respectivement que par 10 % et 8 % des foyers acheteurs de sapins naturels.
En outre, 36 % des foyers acheteurs de sapins naturels déclarent avoir pu bénéficier d’une offre : réduction, bon d’achat ou autre.

Dans le cadre de cette étude, Kantar a demandé à l’ensemble des foyers si au cours des 5 dernières années, ils avaient déjà été déçus par la qualité de leur sapin naturel. Sur les 40 % de foyers ayant acheté un sapin naturel ces 5 dernières années, seuls 7 % déclarent avoir déjà été déçus par sa qualité. Cette déception porte notamment sur la perte trop rapide des aiguilles et la durée de vie limitée.

La déception est davantage présente chez ceux ayant acheté leur sapin sur un marché ou en grande distribution.

Crédit photo : Pexels

Les Français et le sapin artificiel

Les foyers qui n’achètent pas de sapin naturel citent comme raisons outre le fait d’utiliser un sapin artificiel pour 49 %, par économie pour 12 %, parce qu’ils ne fêtent pas Noël pour 12 % ou encore par manque de place (ou en raison d’autres contraintes) pour 11 %.

Actuellement, 51 % des foyers disposent d’un sapin artificiel. Les principales raisons qui poussent ces foyers à opter pour un sapin artificiel sont la durée de vie, la praticité ou encore les économies réalisées. Les deux premiers circuits de distribution du sapin artificiel sont le magasin de décoration / d’aménagement de la maison et la grande distribution.

Crédit photo : Pexels

Pour aller plus loin

Source : L’achat de sapins pour les fêtes de Noël 2025, Bilan consommateurs par Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, avril 2026.

Accéder au rapport complet ici.